
Un petit jeu de cartes incontournable nous vient du grand nord viking. Odin, de chez Helvetiq, est aussi simple qu’efficace. On adore et on vous dit tout!
Les températures baissent, l’automne s’installe… les parties de jeux de société en famille, à la maison, vont devenir plus régulières et c’est un des points positifs de cette période de fin d’année. Il faut dire qu’on a l’embarras du choix en matière de jeux tant la production est gargantuesque…
Ici, on se retrouve donc avec Odin, un jeu de défausse dans l’ambiance « vikings ». En fait, c’est une thématique qui campe une ambiance mais cela n’impacte en rien le gameplay. Les cartes représentent certes des personnages différents pour composer au final 6 familles de couleurs différentes (les personnages restent les mêmes).
Le but du jeu est d’être le premier à vider sa main. La partie s’arrête dès qu’un joueur atteint ou dépasse 15 points ; celui qui a le moins de points l’emporte. Les points sont en fait le nombre de cartes qu’il vous reste à la fin de chaque manche.
Chaque joueur reçoit 9 cartes. Le premier joueur pose une carte seule de sa main au centre de la table. Ensuite, dans le sens des aiguilles d’une montre, chaque joueur a deux choix : Passer son tour (on pourra rejouer plus tard dans la manche) ou battre la combinaison du centre en posant une ou plusieurs cartes.



Mais attention, voici les nuances… La valeur doit être strictement supérieure à celle qui est sur la table. Vous devez poser le même nombre de cartes que la combinaison précédente, ou une carte de plus (jamais moins, et jamais plus d’une d’écart). Il faut idéalement créer des combinaisons : si vous posez plusieurs cartes d’un coup, elles doivent obligatoirement être de la même couleur ou de la même valeur. On juxtapose les chiffres en plaçant le plus fort en premier.
Exemple : Si vous jouez un 4 et un 7 de la même couleur, la combinaison vaut 74 (et non pas 11 ou 47). Mais elle peut aussi être battu par un 8 et un 8 de couleurs différentes (88) ou bien 3 cartes de même couleurs comme 9, 5 et 2 (952). Au début c’est bizarre mais au final c’est logique et pour le moins original.
Mécanique subtile, quand on remporte le pli, on doit obligatoirement choisir une carte du pli battu. Pour un jeu de défausse ça peut paraitre contraignant mais cela peut vous aider à compléter des combinaisons de votre main aussi…
Le jeu fonctionne très bien en 1 contre 1 même si on peut y jouer à davantage de joueurs.
Odin, une belle surprise venue du froid pour un petit jeu efficace qu’on ressort facilement.