27.01.2012
ARRIVAGE : Lecteur Blu-ray SAMSUNG BD-D6500

J'ai découvert le format Blu-ray en 2007 lors de l'achat de ma PlayStation 3 FAT (60Go) le jour de sa sortie et depuis je suis complètement accroc à cette technologie. Alors que j'ai un lecteur Blu-ray standard (un Pioneer bas de gamme) pour mon installation secondaire, c'est toujours avec la PS3 que je regardais les Blu-ray sur mon installation principale. Mais j'ai l'impression que, le temps passant, ma PS3 fait de plus en plus de bruit (ventilo). Aussi, j'ai quelques doutes quant à la reconnaissance des formats audio en HD avec ce vieux modèle. J'ai donc décidé d'acquérir un lecteur Blu-ray pour mon installation principale pour être plus tranquille à ce niveau là.

J'ai opté pour la marque Samsung, comme mon téléviseur princpal (un UE55C6500) et plus précisément le BD-D6500. Il est 3D (on ne sait jamais si je change d'avis sur cette technologie un jour...) et propose d'abord un excellent design. Noir laqué et alu brossé font de ce lecteur un bijoux technologique. Sa façade est ultra-épurée, tactile et les informations y apparaissent de manière lumineuse comme par enchantement. Il a aussi le mérite d'être très fin et peu encombrant.
Bien sur Full HD en 1080p, ce lecteur me semble déjà proposer une encore meilleure image que ce que j'avais avec la PS3 après un premier et rapide test. Au niveau sonore il est compatible avec tous les formats : Dolby Digital 7.1 (parfait pour mon installation :)), DD+, Dolby True HD, DTS/DTS HD MA, etc.. C'est aussi un serveur multimedia complet avec lecture MP3, WMA, Divx HD, JPEG HD, etc... Il dispose d'un port USB et surtout il est Wifi! Parfait pour utiliser Smart Hub qui permet de profiter de programmes web, applications, etc.. Pour en revenir au niveau sonore, je trouve déjà une différence notable, notamment avec les pistes HD et ça dépote encore plus qu'avant! Content de mon choix.
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| Tags : samsung, bluray, hd, lecteur, dvd, d6500 |
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NINJA GAIDEN SYGMA PLUS - Jaquette et images PS Vita

Team Ninja et Tecmo Koei ont dévoilé la jaquette officielle du prochain Ninja Gaiden Sigma Plus pour PlayStation Vita ainsi que de quelques screenshots. Pour info, le jeu sera disponible dès la sortie de la console le 22 février prochain.

Cette version PS Vita permettra de revivre le Ninja Gaiden Sigma de la PS3 avec un gameplay différents et de nouvelles caractéristiques grâce à l'écran tactile ainsi qu'au pavé tactile arrière. Les combats offriront ainsi une toute nouvelle expérience de jeu grâce aux attaques combinant désormais touches et contrôles tactiles. Réputé pour sa difficulté Ninja Gaiden Sigma Plus proposera aux joueurs débutants d'accéder au mode Hero afin de bénéficier d’un gameplay plus accessible : garde automatique, aides pour les esquives et techniques Ninpo améliorées s’exécutant avec des contrôles simples.

Pour plus d’information sur le jeu, rendez-vous sur le site officiel : http://teamninja-studio.com/ngsv/eu/
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| Tags : psvita, playstation, ninja gaiden, tecmo |
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CHOPLIFTER HD - Test Xbox 360

En parlant d’hélicopters, certains gamers penseront immédiatement à Desert Strike ou Jungle Strike. Dernièrement on a d’ailleurs vu un Renegade Ops un peu dans l’esprit et de bonne facture. Cette fois-ci, le Xbox Live accueille un remake de Choplifter, un jeu des années 80.
Le concept de base reste inchangé : on dirige un hélicoptère dans des niveaux en scrolling horizontal afin de sauver des citoyens tout en combattant les ennemis sur le parcours. Tout réside dans la précision et l’efficacité ici puisqu’il est possible d’écraser des innocents par mégarde ou de se faire canarder avant d’arriver au centre de secours. Inutile donc de foncer tête baissée dans Choplifter.
Comme tous les jeux en général, celui-ci évolue doucement avec une difficulté croisante. On se familiarise avec l’engin, les contrôles (finalement simple ici compte tenu de l’environnement 2D) et on commence à constater un peu de challenge, on manque de rapidité, d’organisation, etc.. Pour ce qui est du maniement on avance donc avec le stick gauche et on dirige les tirs avec le stick droit. Les gachettes servent quant à elles à utiliser mitrailleuse ou roquettes. Mais l’action ne se fait en fait pas forcément que de gauche à droite puisqu’il est possible de pivoter vers l’écran pour viser des éléments en avant-plan.

30 niveaux nous sont proposés. Ils se débloquent au fur et à mesure et nous feront traverser la jungle, le désert et autres environnements. La plupart du temps il faut aller chercher des gens à différents endroits du niveau et l’hélico n’étant pas extensible il faudra faire des aller-retours pour emmener tout le monde à bon port. Une frise nous permet de voir où nous en sommes, où sont les personnes à sauver, etc.. Le tout est donc de s’organiser et de composer avec les ennemis. Et même si vous pensiez les avoir tués, il se retrouvent toujours sur votre passage du simple fantassin au tank surarmé en passant par des snipers ou des mitrailleuses autonomes. Il est même parfois bien difficile de cerner l’ennemi car les personnages sont vraiment pas gros à l’écran. Pour nous aider, nos tirs sont guidés par un trait rouge qui facilite la visée et la précision donc. Il n’est pas impossible de dégommer quelques poulets par mégarde (ou pas) : petite dose d’humour de Choplifter...
En plus de passer de niveaux en niveaux on gagne surtout des points avec un scoring qui dépend de notre vitesse d’exécution, du nombre de citoyens sauvés etc.. Avec ces points on peut acquérir des hélico plus performants, plus robustes, mais rien de transcendant.
Hormis le partage des scores, on regrette l’absence d’un multijoueurs en ligne (ou même en local). Choplifter reste, comme son ancêtre, un challenge solo qu’il faut prendre comme tel. Un remake gentillet sans prétention qui se laisse jouer un moment.
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| Tags : choplifter, xbox, xbla |
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HOUSE PARTY - C'est reparti!

Du 15 février prochain au 7 mars, la Xbox LIVE Arcade House Party sera de retour avec un nouveau jeu téléchargeable chaque mercredi et il y a de belles choses en prévision... Déja, sachez que tous les participants qui achèteront les quatre jeux House Party entre le 15 février et le 13 mars recevront 800 Microsoft Points à dépenser sur le Xbox Live en cadeau. Voici dans le détail ce qui nous attend :
WARP - 15 février | 800 Microsoft Points | PEGI 18
Incarnez Zero, un extraterrestre orange aussi adorable que mortel, bien décidé à en découdre dans ce jeu d'action-infiltration-réflexion ! Capturé par l'infâme Commandant et emprisonné dans son complexe subaquatique, Zero devra organiser son évasion grâce à tout un arsenal d’atouts extraterrestres.
ALAN WAKE'S AMERICAN NIGHTMARE (Microsoft Studios) - 22 février | 1200 Microsoft Points | PEGI 16 : Survivrez-vous jusqu'au point du jour ? Dans cette nouvelle expérience indépendante du jeu original, Alan Wake affronte le diabolique M. Scratch, héraut des ténèbres. Un scénario passionnant, des hordes d'ennemis effrayants, un arsenal dévastateur, les magnifiques panoramas de l'Arizona et un nouveau mode de jeu aussi ludique que retors font de ce titre un véritable must pour les vétérans d'Alan Wake et l'occasion idéale de découvrir la série pour les autres.
NEXUIZ (THQ) - 29 février | 800 Microsoft Points | PEGI 16 : Pendant des siècles, Kavussari et Forsellians se sont livré une guerre sans merci. Une trêve fragile a été conclue, mais leur profonde aversion mutuelle les pousse toujours à faire s'affronter des guerriers dans des arènes plutôt que sur le champ de bataille : ces combats à mort sont diffusés dans toute la galaxie sous forme de grand spectacle, baptisé Compétition Nexuiz. Dans ce jeu de tir à la première personne en arène, vous pouvez modifier les règles de la partie et les lois de la physique tout en dominant l'adversaire dans des environnements hostiles en perpétuelle mutation.
I AM ALIVE (Ubisoft) - 7 mars | 1200 Microsoft Points | PEGI 18 : Un an après qu'un cataclysme d'ampleur mondiale a décimé la quasi-totalité de la civilisation humaine, un homme lutte pour sa survie. Séparé de sa femme et de sa fille, il explore à leur recherche une ville en pleine dégénérescence, où le danger omniprésent ne laisse aucun répit. Survivez aux rues sordides, couvertes de poussière suffocante. Gravissez les vestiges chancelants des derniers gratte-ciel pour atteindre l'atmosphère respirable et trouver des ressources toujours plus rares. Explorez les ruines d'une métropole jadis florissante. Découvrez une société humaine en pleine mutation, peuplée de survivants aux abois, de dangereux gangs armés et de victimes à secourir.
Vous constaterez donc que Microsoft ne se manque pas des joueurs avec du contenu de qualité Alan Wake en tête. Vivement le 15 février!!!
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| Tags : house party, alan wake, i am alive, xbox, xbla, xbox live |
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26.01.2012
FELINS - Quand Disney magnifie la savane

«Félins est un vrai film de cinéma, un de ces films que la nature nous offre et qui nous permet de faire un fabuleux voyage immobile au cœur de l’Afrique, une pause idéale dans notre quotidien» : Nous ne l’aurions pas mieux dit ! Il aura fallu trois ans de travail et plusieurs centaines d’heures de rush à l’équipe du film pour nous proposer ce spectacle somptueux d’une heure et demi. Car, avant de s’intéresser au scénario ou à la narration, deux points forts du film, arrêtons nous sur l’image. Il faut avouer que Félins est tout simplement magistralement mis en image. La HD prend ici tout son sens. Pas d’effets spéciaux, pas de 3D, juste des plans fixes, panoramiques, gros plans et autres travellings mettant en valeur un Kenya extraordinaire, une savane magnifique qui confine à la féérie et des félins majestueux. Tout au long du film on ne peut que s’émerveiller de la justesse des plans et autres cadrages tant ceux-ci percutent et envoutent. Les réalisateurs Keith Scholey et Alistair Fothergill tirent ici le meilleur d’une équipe de cameramen qui aura su, en toute circonstance, capturer LE moment. On se retrouve avec un succession de séquences toutes plus magnifiques, insolites et explicites les unes que les autres. Du grand art ! Seule petit bémol, la voie de Pascal Elbé. Même si ce dernier semble plutôt impliqué, cela manque de quelques envolées et d’un peu de pêche pour nous transporter encore un peu plus.
Du coté du scénario autant laisser Disney vous en dévoiler le sysnopsis : «En Afrique, dans le Masai Mara*, l’une des régions les plus sauvages du monde, les animaux vivent libres et loin des hommes. Au sud du fleuve qui divise ces magnifiques terres, règne le clan des lions mené par Fang. La lionne Layla y élève la jeune Mara. Entre chasse et liens familiaux puissants, c’est la vie d’une famille qui s’écrit. Au nord du fleuve, le lion Kali et ses quatre fils rêvent d’étendre leur territoire. Bientôt, les eaux seront assez basses pour que les maîtres du nord tentent leur chance au sud...
Dans cet environnement où chacun joue sa survie chaque jour, Sita, une splendide femelle guépard, tente d’élever seule ses petits. Au fil des saisons, tous ces destins vont se croiser à travers une histoire qui n’est ni inventée ni mise en scène, mais captée comme jamais auparavant, de sa bouleversante intimité à sa spectaculaire beauté.» C’est clair et limpide. RIen à rajouter !
En fait, la seule réelle critique, s’il fallait en formuler une, réside dans l’imbrication des deux histoires. Très rapidement on sent que chacun à leur tour les scénaristes, le réalisateur et les monteurs ont sorti les rames tailles XXL pour tenter de rendre cohérent deux univers géographiquement liés mais dont le déroulement des événements apparaît totalement indépendant. Certes, tous ces artistes peuvent remercier les 3 lions traversant la savane et croisant le chemin de notre maman guépard et de ses petits avant de tenter de conquérir le territoire de Fang. Mais ce sera bien là la seule réelle relation scénaristique. Peu génant au demeurant, les plus pointilleux tiqueront sur un montage coupé à la hache et qui par ses enchaînements capilotractés manque de fluidité.
Au final, Félins est très délicat à recommander tant il s’agit de sensations, de feelings voire d’humeur du moment. Certains s’arrêtront au côté documentaire animalier. Colossale erreur ! Il s’agit plutôt de vivre une «autre» expérience cinématographique et passer un bon moment. Si cela fait échos en vous alors foncez dans votre salle la plus proche en n’oubliant pas vos enfants qui serons certainement captivés de la première à la dernière image. Au moins, si cela n’est pas trop votre truc, vous aurez une heure et demi de calme. Et ça, ça n’a pas de prix !
Félins, au cinéma le 1er février - Article rédigé par Julien Chevron - @Gerb1ll
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| Tags : felins, disney, savane, lion, guepard, elbé, animaux, afrique |
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a-JAYS One - Test écouteurs intra-auriculaire

Marque suédoise JAYS propose des casques/écouteurs de bonne qualité et souvent abordables à l'image des écouteurs intra-auriculaires a-JAYS One testés cette semaine. Ils sont en effet proposés à un peu plus de 20 euros pour des performances fort sympathiques.
Petit détail : cette version One côtoit des version Two et Three; la version One propose les écouteurs + des oreillettes silicones; la version Two la même chose plus un adaptateur avion et un séparateur stéréo; la version Three tout cela + un étui de transport.
Ce a-JAYS One a donc la particularité de proposer un jeu d'embouts de différentes tailles (XXS et L) pour s'adapter à chaque morphologie d'oreille. Pas vraiment un intra complet, ce casque l'est suffisamment pour fortement atténuer les sons extérieurs sans nous plonger dans un silence total, coupé du monde... L'autre particularité qui saute aux yeux, c'est le câble plat anti-torsion de 1,20 m qui évite tout problème d'emmêlage. Il est aussi pratique pour le rangement.
Parlons du son : impédance de 16 ohms, sensibilité de 95 dB et plage de fréquence : 20 à 18 000 Hz, c'est surtout au niveau des basses que le a-JAYS One s'en sort le mieux. Cela ne conviendra pas forcément à tous les utilisateurs ni à tous les types de musique. J'ai ressenti quelques saturations en écoutant des titres un peu pêchus mais pour une utilisation sur console portable c'est un bonheur (son utilisation a fait des prouesses avec Resident Evil Revelations sur Nintendo 3DS...).
Si vous cherchez des écouteurs sobres, pratiques, puissants et pas trop chers, la série a-JAYS est un bon choix...
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| Tags : jays, casque, ecouteurs, musique, intra-auriculaire |
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bdBuzz se développe...

bdBuzz est une appli BD qui permet de télécharger des BD donc sur iPad notamment via le Apple Store. Le concept grandit et débarquera, à l'occasion du festival de BD Angoulême (qui a lieu en ce moment) sur tablettes Android. Ainsi, bdBuzz deviendrait le 1er store de BD numériques toutes tablettes confondues. Sa version 3.0 pour iPhone, iPod touch et iPad apportent quelques réjouissances :
- Désormais, le processus d'achat est totalement intégré via le compte iTunes.
- Les BD numériques achetées sur l'appli sont également disponibles à la lecture sur www.bdbuzz.net
- Chaque semaine un album gratuit à télécharger pour découvrir de nouvelles séries.
- Le plus important catalogue de BD numériques avec près de 2500 titres proposés à l'achat.
- Tous les plus grands succès en numérique dont XIII, Largo Winch, Thorgal, Blake et Mortimer, Alter Ego, Valérian, Wayne Shelton, Spirou, Bidochon…
- La possibilité de synchroniser sa collection entre tous ses appareils
- Un nouveau design et une ergonomie optimale.
12:01 Publié dans BD, iPad | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : bd, bdbuzz, ipad, android, lecture |
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THE THING (2011) - Test Blu-ray

C'est en 1938 que John W. Campbell écrivit Who Goes There? une nouvelle de science-fiction qui fût l'objet d'adaptation cinématographique : d'abord en 1951 avec The Thing from Another World mais surtout en 1982 avec The Thing (La chose) de John Carpenter avec dans le rôle principal un excellent Kurt Russel. L'année dernière, c'est le réalisateur néerlandais Matthijs van Heijningen Jr qui proposait sa version de l'oeuvre ou plutôt, une sorte de prélude au film de 82. Le Blu-ray sort le 14 février prochain chez Universal. En voici le test...
La paléontologue Kate Lloyd part en Antarctique rejoindre une équipe de scientifiques norvégiens qui a localisé un vaisseau extraterrestre emprisonné dans la glace. Elle y découvre un organisme qui semble s'être éteint au moment du crash, de multiples années auparavant. Mais une manipulation élémentaire libère accidentellement la créature de sa prison glacée...
Pour ma part, je n'avais pas vu cette version au ciné l'an dernier et je n'avais vu qu'une brève bande annonce sans connaitre vraiment plus de détails. Du coup, quand j'ai regardé le Blu-ray hier soir, je me suis dit que c'était un bête remake de la version de Carpenter. Mais la tournure du film nous fait comprendre que nous sommes bien avant l'épisode avec Kurt Russel. Quoiqu'il en soit, on regrette que Matthijs van Heijningen Jr ait quasiment calqué l'intrigue centrale. Au final, c'est une héroine qui en quelques sortes prend la place de Kurt Russel et on assiste à un même huit clos. Bien sûr, le film fait la part belle aux effets spéciaux et c'est plutôt réussi. Mais finalement on en voit un peu trop au détriment de l'angoisse paranoiaque que proposait Carpenter en 1982. Spectaculaire bien sur, cette version 2011 se la joue Resident Evil par moment. Ce n'est pas forcément pour nous déplaire mais du coup on passe dans un autre style d'horreur... Forcément distrayant, The Thing "nouvelle génération" manque de fond et d'acteurs talentueux. Je vous encouragerai à regarder également la version de 82 disponible en Blu-ray aussi pour vous en rendre compte (un coffret avec les 2 films est même prévu le 14 février).

C'est une version presse que j'ai visionné ici, certainement l'équivalent du Blu-ray simple qui sortira dans 3 semaines. L'image y est parfaite : les environnements neigeux de jour sont étincellants et précis. Les séquences obscures sont bien traitées également. Les défauts du film qui consiste à en montrer un peu trop impliquent de belles choses visuellement avec de nombreuses scènes pyrotechniques bien fichues (La chose n'aime pas le feu... c'est prouvé).

Au niveau sonore, la VF n'est pas HD et si par moment on entend le blizzard autour de nous, les surrounds sont mal exploités je trouve. On aurait aimé encore plus d'immersion avec un film de ce type. En tous cas, les cris de la chose ou les quelques explosions sont retentissantes.
Niveau Bonus, c'est un peu maigre. On nous propose en fait, en plus des commentaires du réalisateur et du producteur, une dizaine de scènes coupées et deux documentaires : La chose évolue (15 mn) et Feu & Glace (5 mn).
Pour conclure, le Blu-ray The Thing (2011) ravira votre Home Cinema mais The Thing (1982) ravira votre sensibilité cinéphile...
09:55 Publié dans Blu-Ray, Test | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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