Accueil Jeux-vidéo UNTIL DAWN – Test PlayStation 4

UNTIL DAWN – Test PlayStation 4

Posté dans Jeux-vidéo - PS4 Le 22 septembre 2015 par Anthony Cocain

Until Dawn™_20150914214206

until-dawn-jaquette-1_00CE010200807231Si vous aimez Scream et autres films du genre « slasher », que vous êtes fans de jeux video comme Heavy Rain ou Beyond Two Souls, que Alan Wake ne vous a pas laissé indifférent, alors Until Dawn est un jeu pour vous. C’est simple, je suis loin d’être amateur de jeux video survival horror et j’ai quand même adoré joué à Until Dawn, cette exclu PS4 qui vaut le détour…

Le décor est planté : un chalet perdu en pleine montagne, une nuit de tempête de neige… Une bande de jeunes s’y est donné rendez-vous… Difficile d’en dire plus tant le jeu se vit dès les premières minutes. Il serait dommage de ne pas vous laisser la surprise des événements qui vont s’enchainer, d’autant plus qu’en fonction des choix du joueur plusieurs déroulements sont possibles. Une chose est sûr, il va falloir tenter de survivre jusqu’à l’aube…

Sam, Josh, Mike, Jessica, Matt, Emily, Chris et Ashley sont les personnages de l’histoire et à tour de rôle on va contrôler chacun d’eux. En fonction de nos choix, certains mourront, d’autres pas… Il est aussi possible que personne ne meurt, cela dépendra de vous! A travers 10 chapitres, on va en apprendre plus de cette histoire typique de ce qu’à pu faire feu Wes Craven au cinema : un tueur (ou plusieurs?) rôde dans les environs… l’insouciance des jeunes protagonistes est donc rapidement mise à rude épreuve… l’histoire prend crescendo une tournure plus que dramatique… jusqu’au dénouement… Il faut saluer l’intrigue de Until Dawn qui nous tient en haleine et nous surprend du début à la fin. Il faut l’admettre, Until Dawn est un jeu dans lequel on est assez spectateur comme, je le disais plus haut, Heavy Rain par exemple. Ce genre de jeu ne plaira pas à tous, mais les casual gamers y trouveront leur compte.

Until Dawn™_20150914213714

Until Dawn™_20150914213832

Until Dawn mixe en effet aventure, exploration, enquête, action… mais tout cela est très dirigiste jusqu’au indices ou objets à actionnés qui semblent briller dans l’obscurité pour attirer notre regard. Les environnements variés, qui alternent entre intérieur et extérieur semblent nous offrir une liberté de mouvement, mais au final on nos déplacement sont très cloisonnés. C’est la mise en scène qui nous fait avaler tout cela sans rechigner. Les angles de camera et les cinématiques sont dignes des meilleurs films du genre et tout s’articulent à merveille. N’attendez donc pas un gameplay à la Silent Hill ou autres survival du genre. Ici, on avance, lampe à la main, on actionne des choses avec les sticks, on évite des pièges ou des chutes avec des QTE (en actionnant rond, triangle, carré ou rond au bon moment…) et c’est presque tout. Le pad de la PS4 est mis à contribution également : le pavé tactile servira à tourner des pages ou à allumer un briquet par exemple tandis que la détection de mouvement aura son importance dans certains moments critiques où il ne faudra pas bouger d’un poil la manette sous peine de se faire repérer. Mais cela ne va pas plus loin. On aurait aimé plus d’intéractions du genre et surtout moins d’action du type : ouvrir une porte, actionner une poignée ou pousser un meuble…

Comme je l’évoquais au début, Until Dawn s’articule autour d’un système de choix; dans l’action : aller à gauche, aller à droite? se cacher ou courir? dans les dialogues : rassurer ou alarmer? calmer le jeu ou l’envenimer? se mettre du côté d’une personne plus qu’une autre? Tous ces choix, « effets papillon », influent sur la suite des événements et la destinée des personnages dans l’histoire. Entre les chapitres, on se retrouve, nous, joueur, face à un inquiétant psy qui va tenter d’en savoir plus sur notre manière de jouer et d’appréhender l’histoire. Il nous demandera par exemple via des livres d’images quels personnages on préfère, quelles sont nos peurs, etc.. Saluons d’ailleurs le réalisme et le naturel des personnages virtuels qui ont tous été calqués sur des acteurs réels avec notamment, dans le rôle de la jolie Sam, une certaine Hayden Panettiere (Heroes).

Until Dawn™_20150919180738

Globalement, Until Dawn n’est pas aussi flippant qu’un P.T. ou un Outlast. Cependant, que ce soit dans l’action ou dans les phases d’enquêtes où le joueur maitrise calmement ses faits et gestes, le jeu livre quelques bonnes surprises qui feront à coup sûr sursauter la majorité des joueurs. D’ailleurs, si vous avec une camera PS4, vous serez pris en photo à ces moments clés qui seront enregistrés dans la console 🙂

Dans cette histoire où les choix et les indices trouvés ont une importance sur le déroulement , on trouve également les totems. Ceux-ci nous offre une brève vision de ce qui peut se passer dans l’avenir proche, en bien ou en mal : un mort, une chance, un danger, etc.. Cela peut nous aiguiller sur certains choix à venir.

Le choix des actions, des dialogues, les indices, tout cela influe donc sur l’histoire mais aussi le caractère des personnages et leurs relations. Tout cela évolue donc et est matérialisé par des jauges statistiques par personnage consultables à tout moment. Mais il faut bien dire que quand on joue à Until Dawn on peut être un peu tendu et les choix qu’on fait peuvent souvent être rapides, instinctifs, pas forcément réfléchi. Mais c’est aussi le sel du jeu qui nous permet d’avoir un dénouement à notre image peut-être…

Until Dawn™_20150918175917

En tous cas, Until Dawn a le don de nous mettre dans l’ambiance, d’abord par une réalisation graphique de qualité, des effets d’ombres et de lumières efficaces et surtout une bande son impeccable : musique, bruits étranges, souffle du vent… et les bons doublages VF. C’est un ensemble qui nous immerge dans le jeu de manière optimale.

Ne comptez pas passer 20 heures sur Until Dawan, en tous cas sur un premier passage. Car une fois l’aventure terminée (5-6h), vous pourrez à loisir la refaire pour modifier les événements. Il y a de nombreuses modifications possibles en fonction des choix. Mais bien sûr, la trame principale reste la même.

Comme un Heavy Rain en son temps, il est clair que Until Dawn ne plaira pas à tous les types de joueurs, mais il a ce don d’être marquant pour tous les joueurs en tous cas grâce à une réalisation séduisante, des personnages attachants et une ambiance dans la pur veine de « slashers » à la Scream. Until Dawn est une expérience horrifique qui vaut la peine d’être vécu.

Posté le 22 septembre 2015 | 1 commentaire
Posté dans Jeux-vidéo - PS4 | Tags : , ,

Ecrit par Anthony Cocain

Créateur du blog, webmaster, rédacteur, testeur... depuis 2006. Joueur depuis... les 80's... Je souhaite partager avec vous ma passion du jeu video à travers son histoire et son actualité avec tests, news, previews, reportages...

Vos réactions

Un commentaire sur “UNTIL DAWN – Test PlayStation 4
  1. nyvek34 - Le 23 Sep 2015 à 14 h 10 min

    Je vais attendre un peu avant de le prendre..trop de grosse sortie prevu pour la fin de l’annee.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.