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BIOSHOCK INFINITE – Test PlayStation 3

Posté dans Autres Le 22 avril 2013 par Anthony Cocain

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bioshock,infinite,2K,FPSLa série BioShock est une oeuvre videoludique à part, un chef d’oeuvre de FPS auquel on adhère ou pas mais qui marque forcément les esprits. 2K et Irrational Games propose cette année un troisième opus intitulé BioShock Infinite. S’il garde cette bonne dose de folie et de violence “décalée”, ce nouvel épisode nous propose un environnement complètement différent : après les profondeurs aquatiques de Rapture, on évolue désormais dans une ville flottant dans les nuages… Columbia.

La force de la saga BioShock c’est certainement son univers avec un scénario certes un peu difficile à appréhender mais proposant une richesse certaine dans la présentation des personnages et de l’environnement traversé. C’est plus que jamais le cas dans BioShock Inifinite qui nous permet d’incarner Booker DeWitt, une sorte de détective verreux, mal dans sa peau, qui débarque un jour de 1912 dans un Phare en pleine tempête près des côtés américaines…

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C’est la que commence la mission confiée à DeWitt, celle de retrouver une certaine Elizabeth et la ramener à New York… mais il n’est pas au bout de ses surprises car tout ne va pas se passer vraiment comme prévu… En effet, notre héros va vite se retrouver sur Columbia, cette ville flottante sur-réaliste…  Cette dernière est d’abord baignée de soleil, vivante, avec des ruelles bondées de citoyens bien attentionnés et des places fleuries, le tout dans le pur style de l’époque. Au début, on y flâne comme un touriste et très vite on se met au boulot en suivant cette flèche verte qui nous guide vers le prochain objectif…

Mais malgré ces jolies apparences, Columbia porte un lourd secret et une sorte de dictature, presque une secte, menée par Le Prophète, un certain Comstock. Plus tard on découvrira aussi un peuple minoritaire qui tente de se soulever contre ce malveillant barbu. C’est dans cette ambiance que le héros (et nous aussi…) va perdre un peu les pédales, en se demandant finalement ce qu’il est venu chercher, si sa mission est bien fondée, jusqu’à se poser des questions sur sa propre identité mais surtout sur celle de cette mystérieuse Elizabeth.

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En fait, on la trouve assez rapidement cette jolie Elizabeth. Mais c’est justement à ce moment là que les choses basculent. Comme dans un Ico, on va évoluer dans quasiment toute l’aventure avec elle à nos côtés. Mais elle elle loin d’être vulnérable et elle va savoir se défendre et même nous épauler en nous filant de temps à autres de la santé, des munitions ou des cristaux pour nos pouvoirs. Mais elle a surtout la possibilité d’ouvrir des failles temporelles (oui c’est là qu’on commence un peu à lâcher prise…). Du coup, dans certaines zones de combat on pourra lui demander de faire apparaitre un canon automatique, telle ou telle arme, un kit de soin ou encore un abri… Tout cela est bien pratique ma foi. Mais ce n’est pas tout : comme dans tout BioShock, on dispose d’armes assez redoutables. Pas toujours très originales ici, mais efficaces : carabine, fusil à pompe, mitrailleuse, pistolet, lance-roquettes, lance-grenades et quelques variantes d’armes automatiques… Mais on a également ces fameux pouvoirs disponibles dans notre mimine gauche. Au fil de l’aventure, on trouvera des flacons que Booker boira afin d’obtenir de nouveaux pouvoirs : lancer une nuée de corbeaux sur l’ennemi, s’emparer de son âme pour le rallier à sa cause avant qu’il ne se suicide, balancer des boules de feu, etc.. Ces pouvoirs ne seront disponibles que si on possède suffisamment de cristaux. Mais concernant le ravitaillement, Columbia recèle de bien des endroits où en trouver : caisses, bureaux, cadavres, poubelles, etc… On passe son temps à ramasser des trucs : pièces, bananes, sandwichs, et tout et tout…

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Avec un tel arsenal on est donc disposé à affronter les hordes d’ennemis, les hommes de Comstock envoyés par vague à différents endroits de notre progression. Si on croisera quelques “méchants” dans les couloirs, c’est souvent dans de grandes zones ouvertes qu’on aura l’occasion d’en découdre. Les ennemis ne sont pas très variés au final mais on trouve tout de même des hommes se la jouant kamikazes, snipers, lanceurs de roquettes, etc.. et des plus costauds comme les Pyromanes qui nous balancent des boules de feu, les hommes-corbeaux qui apparaissent et disparaissent à l’envie. Les adversaires les plus redoutables sont sans doute les volumineux et rapides Handymen ou les mécaniques Patriotes.

Important et nouveau dans Inifinite, le crochet de Booker. En effet, grâce à cela, on peut non seulement bien charcuter l’ennemi au corps à corps mais surtout s’accrocher aux nombreux rails suspendus de Columbia. Ainsi, on glisse tout autour d’un quartier pour accéder à des endroits en hauteur ou bien pour sauter sur une ennemi en contre-bas. Jouissif.

Alors globalement, on peut trouver dans BioShock Infinite des défauts certains comme une réalisation pas optimale notamment au niveau des textures, un bestiaire qui manque de variété (pas de boss gigantesque ou ce genre de trucs…), une IA pas toujours fute-fute… mais le jeu occulte ces lacunes par une ambiance unique, une aventure prenante qui nous empêche de lâcher le pad, un personnage d’Elizabeth magnifiquement animé avec des dialogues riches et naturels et un gameplay nerveux et un sentiment de liberté. Alors certain regretteront la mise en retrait de l’aspect survival des premier opus, mais ici il faut admettre le changement de cap pour un jeu qui me semble plus accessible. En tous cas une chouette réussite, mieux que cela, un nouveau chef d’oeuvre videoludique qui allie à merveille l’artistique et le plaisir de jouer.

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Ecrit par Anthony Cocain

Créateur du blog, webmaster, rédacteur, testeur... depuis 2006. Joueur depuis... les 80's... Je souhaite partager avec vous ma passion du jeu video à travers son histoire et son actualité avec tests, news, previews, reportages...

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