
Starfield passe dans le camp de Sony 2 ans et demi après son atterrissage sur Xbox et PC, l’open-world intergalactique a fait couler de l’encre et a surtout divisé lors de sa sortie à la rentrée 2023. Les joueurs et les joueuses Playstation vont pourvoir accéder à une version XXL, enrichie de contenus et une mise à jour majeure (plus de 120go le bébé quand même), voyons voir ce que ça donne !
« Juste avant de parler du titre, je n’avais pas fait le Starfield à l’époque, c’est une découverte pour moi, après une vingtaine d’heures, contrairement à d’autres tests, j’ai eu très peu de bugs, le jeu a freeze et j’ai du redémarrer ma console, et quelques ralentissements sur une seule séquence. »
Et oui, il n’y a pas que Crimson Desert aujourd’hui !
Dans Starfield, vous incarnez un explorateur de l’espace dans un futur où l’humanité a quitté la Terre pour coloniser d’autres systèmes stellaires. Vous rejoignez un groupe appelé Constellation dont le but est de découvrir des artefacts mystérieux disséminés dans la galaxie.

Bon, c’est court, certes, mais c’est un jeu où vous serez libre avec une tonne de quêtes principales, secondaires voir même tertiaire et ça, Bethesda aime bien vous laissez libre de vos actions. Après une personnalisation de personnage classique mais aux larges possibilités, il est temps de partir à la chasse aux artefacts où les PNJ vont beaucoup parler, certains de vos choix pourront avoir des répercussions sur tel scénario et les relations avec vos collègues de l’espace.
C’est du classique mais cela reste plutôt efficace ! Et ce qui est impressionnant, c’est cette sensation de vraie liberté, d’avoir l’espace rien que pour nous, et quand vous êtes un joueur (comme moi) qui est plus habitué aux jeux narratifs couloirs, il faut s’avoir s’adapter car on a vraiment envie de vouloir tout visité, découvrir. C’est une belle promesse mais cela va vous prendre du temps et vous allez avoir le choix des planètes à visiter.
Si le mot open-world vous donne envie de renvoyer votre repas, arrêtez-vous là et retournez sur Resident Evil Requiem ou Pragmata. Ici, on est sur le bon cahier des charges d’un jeu de rôle Bethesda, dialogues longs et choix multiples, les scènes d’actions plutôt nombreuses se mêlent aux phases de découvertes en vue FPS ou TPS juste en tapant sur la gauche du pavé tactile.





Libre ne veut pas dire uniquement avoir une carte géante, en même temps on est dans l’espace, vous allez devoir gérer votre vie d’explorateur, gérer votre équipe, construire votre vaisseau, éviter d’avoir trop d’équipements lourds sur vous sinon votre endurance va en prendre un coup, vous l’aurez compris, il y a plein d’éléments à prendre en compte. Mais encore une fois, on est sur un jeu qui propose beaucoup de choses mais qui reste très classique dans sa façon de faire.
Vu le nombre de possibilités, vous n’allez pas tout comprendre et tout gérer en 2h, il va vous falloir un moment, voir même un long moment pour savoir contrôler votre personnage, ses capacités, son paquetage, les détails de pilotage du vaisseau que vous pourrez moduler en vol.
Par exemple, avoir de meilleurs laser, de meilleurs missiles mais un turbo moins puissant, tout est manuel en fonction du moment. Tout comme votre personnage, vous aurez tendance à vouloir tout récupérer sur les planètes, sur les personnes que vous aurez tuer, mais si vous ne faîtes pas régulièrement le tri, cela va être compliqué d’être performant pour fuir, pour attaquer vos ennemis.
Soyez patient, observez, analysez et surtout explorez en prenant votre temps.
Je vous l’ai dit plus haut, j’ai eu très peu de bugs, nous avons aussi reçu un code le jour de sa sortie donc au total un téléchargement de plus de 120 Go d’où le peu de problème.




La Dual Sens permet une vraie immersion dans le jeu, vibrations, sensations de tirs ou de vols, cela reste classique mais c’est un petit plus non négligeable. Mais visuellement il y a quelques inégalités qui personnellement, m’ont posé problème. Certaines planètes seront magnifiques par leur panorama et d’autres où graphiquement c’est très léger. On ne va parler de la différence entre des planètes avec plus ou moins de créatures, c’est logique.
Ce qui m’a le plus choqué en terme de graphismes, c’est la différence entre les décors, qu’ils soient en intérieur ou extérieur et les personnages et là, ça pose problème en 2026. J’ai l’impression de revenir en arrière, aucune expression faciale et ils sont figés. Au vu du nombre d’interactions que vous allez avoir, vous allez en croiser du PNJ figé…
Je trouve ça dommage d’avoir ce décalage qui m’a rebuter et les discussions sont longues au bout d’un certain moment, l’univers est beau, le nombre de décors variés est assez impressionnant et il y a un sens du détail. C’est dommage d’avoir baclé les mouvements des personnages et leur faciès.
La durée de vie
La variété des environnements
La personnalisation du personnage
La rejouabilité quasi-infinie
Cette sensation de liberté
L’inégalité dans les graphismes
Trop de BLA BLA inutile
Un gameplay pas instinctif au début
On va être honnête, si vous voulez un jeu qui en aura dans le bide niveau durée de vie, la version SONY est à sa procurer, vous avez le plein de contenus, de DLC, c’est une monture XXL mais c’est un titre qui sait prendre le temps et qui change de ce que l’on peut trouver sur le marché. La version PS5 est la version optimale d’un titre Bethesda qui n’est pas fait pour tout le monde.
Test réalisé par Aurélien