MORTAL KOMBAT 1 – Test PS5

Posté le 27 Sep 2023 par

Série incontournable du jeu vidéo de baston depuis plus de 30 ans, précurseuse en matière de réalisme et en gore, Mortal Komat reboot cette année avec Mortal Kombat 1. Un retour aux sources qui fait du bien à la série et ça ne s’arrête pas à l’histoire puisque le gameplay lui, innove.

Liu Kang, Dieu du Feu et précédemment « Gardien du Temps », a réinitialisé le temps afin de créer un nouveau continuum, un Nouvel Âge. Les entités des précédents continuums semblent les mêmes, mais dans des circonstances différentes car ici, Liu Kang souhaite la paix pour tout être vivant sur tous les Royaumes, et devenir le protecteur du Royaume Terre. Hélas, cette paix semble être perturbée, et il appartient au Dieu du Feu et ses alliés de mettre à jour un complot capable de mettre fin à ce Nouvel Âge, voire pire.

Cette nouvelle histoire permet de profiter d’un mode Histoire en solo de très bonne facture avec, évidemment une histoire un peu rocambolesque et haute en couleurs notamment par ses différents personnages charismatiques. C’est en tous cas un régal à parcourir avec des cinématiques de haut vol (on n’est pas sur Switch… hum…) et des combats qui s’enchainent avec des environnements et des combattants variés.

Et parlons-en des combattants et combattantes : Raiden, Johnny Cage, Reptile, Scorpion, Mileena, Baraka, Sub-Zero et j’en passe… Dès le début du jeu on a accès à 20 personnages avec un 21ème (Havik) à débloquer en terminant le mode histoire. Et la bonne nouvelle de cet épisode ce sont les Kaméos, des équipiers qu’on choisira à chaque combat et qu’on pourra activer pour nous aider face à notre adversaire. Là aussi on pourra en débloquer mais dès le début on a accès à une quinzaine d’entre eux. C’est un véritable plus dans la mécanique de gameplay. Même si l’adversaire (ou son kaméo) pourra contrer l’action de notre kaméo, avec un bon timing et on usant des bonnes actions on pourra parfois obtenir des attaques coordonnées plus qu’efficaces et toujours spectaculaires.

Qui dit spectaculaire dit Finish Him (Fatalities). Bah oui, on est dans un Mortal Kombat et c’est la marque de fabrique de la série : ces coups ultra-gores qui finissent votre adversaire en fin de combat. Eloignez les enfants, c’est plus violent que jamais même si certains Finish Him manquent un peu d’originalité par rapport à d’autres. Notez qu’il sera possible d’activer le Finish Him de votre kaméo également. Dans tous les cas, démembrements, acides, brûlures, explosions façon puzzle, os cassés sont légions.

Comme tous jeux de baston, Mortal Kombat 1 demande de la technique avec de très nombreux coups (de base ou spéciaux) disponible pour chaque combattant et les différents kaméos associés. Mais aussi, comme tous jeux de baston, chacun peut se débrouiller en tapotant toutes les touches et c’est ça qu’on aime quand on joue à ce type de jeu notamment en duel sur le canapé. Néanmoins, les pros de la gâchettes pourront apprendre les nombreuses combinaisons et s’entrainer pour exceller contres ses adversaires en local ou en ligne.

On trouve notamment, en matière de coups, le Fatal Blow qui s’activera facilement en activant les 2 gâchettes R au moment indiqué dans notre jauge de vie (quand on est pas loin de perdre d’ailleurs). Activé au bon moment face à l’adversaire, le Fatal Blow déclenchera une action en cinématique souvent dévastatrice et bien violente.

Testé sur PlayStation 5, Mortal Kombat 1 est une tuerie visuelle. Que ce soit les cinématiques, la modélisation des personnages, les effets de lumières, de particules, de sang… mais aussi les environnement riches, variés et vivants, le jeu est une claque graphique.

Pour aller plus loin, ce Mortal Kombat 1 propose un nouveau mode Invasions qui ressemble à un plateau de Mario Party dans lequel on évolue avec le personnage choisi à la recherche d’activités. On aura donc accès à des combats de différents types, des tutos, des défis et l’occasion d’acheter des bonus dans des boutiques. C’est une dimension jeu de rôle que propose ce mode Invasions avec de bonne idée et un excellent moyen de rafraichir l’expérience jeu de baston.

Notez qu’on retrouve le déjà connu mode Tours qui propose de multiplier les combats pour atteindre le sommet.

En jouant en ligne on peut accéder à des défis saisonniers pour débloquer des soins notamment. L’usage de crédits est donc de vigueur pour améliorer son équipement. Concernant les personnages additionnels il faudra attendre un peu et passer par un Kombat Pack assez onéreux lui aussi. Par contre, ceux qui auront précommandé le jeu auront eu la chance d’avoir Shang Tsung directement dans leur roster. Notez en matière de DLC la présence d’un Jean-Claude Vandamne en grande forme en skin additionnelle de Johnny Cage…

Mortal Kombat célèbre ses 30 ans avec un reboot plus qu’efficace. On revient aux sources sur certains aspects et on découvre quelques innovations sur d’autres. Les Kaméos sont un gros plus et le mode Invasions apporte lui aussi un peu de fraîcheur. Au-delà de cela, Mortal Kombat 1 reste un jeu de baston ultra efficace avec un gameplay aux petits oignons et une excellente réalisation. C’est certes très violents mais tellement jouissif. Un must-have en la matière. Et on a hâte de voir débarquer Homelander dans l’arène!!!

Un nouveau jeu de plate-forme coloré apparaît sur Steam, il s’agit de Boti: Byteland Overclocked (Purple Ray Studio et Untold Tales), un titre qui propose de contrôler un robot tout mignon afin de résoudre des énigmes et vaincre des ennemis dans un monde high-tech. Mais au final il vaut quoi ce petit jeu indé ?

Dans un monde futuriste coloré, vous incarnez donc Boti, un robot sans bras et vous êtes accompagné de Zero et One, deux acolytes qui seront avec vous lors de votre aventure pour vous donner un coup de pouce. Au programme, des niveaux de plate-forme à parcourir, des ennemis à combattre et la possibilité de customiser et d’améliorer Boti, le personnage principal.

Un retour aux bases de la plate-forme ?

On va mettre les pieds dans le plat tout de suite, Boti n’a pas pour ambition de révolutionner le genre plate-forme mais il propose un fourre-tout avec une ambiance colorée et futuriste plutôt sympa.

Entre sauter partout, vous balancer, combattre les ennemis et résoudre des énigmes, le titre reste très classique avec son lot de bugs assez désagréables pour l’expérience de jeu..

Mais, malgré cet aspect très classique, les développeurs ont eu la bonne idée de mettre en place un mode coopératif en split-screen vertical. On regrette juste qu’il n’y ait pas la possibilité de modifier dans les options le fait de scinder l’écran de façon horizontale mais honnêtement, on s’y fait.

Une bonne durée de vie ?

Boti est plus un jeu à destination d’un jeu public ou pour jouer entre parents-enfants ou entre copains. Vous aurez au total 8 niveaux dans l’aventure qui se termine assez rapidement, le seul intérêt de re-jouabilité est de récolter tous les objets comme des partitions de musiques, coffres, pièces, etc…

Pour terminer l’aventure en ligne droite, il vous faudra environ 5-6 heures de jeu sans platiner les niveaux à 100%.

Pour un jeu de plate-forme indépendant, on salut le fait d’avoir la possibilité de modifier l’apparence de Boti entre ses couleurs, sa tête, ses expressions, rien de bien révolutionnaire mais qui a son petit effet tout de même.

Et il y a également une option si vous êtes coincé dans le jeu, il s’agit du bouton Unstuck, ce dernier va vous faire mourir et vous ramener au dernier checkpoint mais attention, nous avons eu quelques bugs lors de la version du jeu avant sa sortie.

Les +

Un jeu de plate-forme efficace
Le mode coopération
L’ambiance générale du jeu
Gameplay accessible à tous

Les –

Beaucoup de bugs
Une caméra capricieuse
Un jeu qui n’invente rien

Boti est un jeu qui aurait mérité un peu plus de polissage, le jeu n’est pas mauvais mais laisse un goût d’inachevé. A destination d’un jeune public souhaitant découvrir un nouveau jeu de plate-forme mêlant énigmes, action et saut… Le mode coopération sera d’autant plus intéressant. Un titre qui, malheureusement possède un certain nombre de bugs mais l’ambiance colorée et mignonne ainsi que son prix peu excessif (19,99 €) rendent ce titre très accessible. A conseiller pour un jeune public.

Test réalisé par Aurélien

Ovni des salles d’arcade à la fin des années 90, Samba de Amigo débarqua dans les salons en 2000 sur Dreamcast. Cette année, une nouvelle version , Samba de Amigo : Party Central, débarque sur Nintendo Switch pour le plaisir des amateurs de musique et de rythme…

Livré avec des manettes en forme de maracas sur Dreamcast en 2000 puis sur Wii en 2008 pour sa suite, Samba de Amigo est donc un jeu de rythme qui vous propose de secouer vos manettes dans tous les sens. Alors, sur Switch ça fonctionne avec les Joy-Con bien sûr (à ma connaissance il n’existe pas de pack avec maracas malheureusement…).

Comme tous jeux de rythme il faut bouger dans le bon sens en fonction des indications (via des cercles) à l’écran avec en prime tout un tas de poses à effectuer. Souvent, le rythme s’intensifie au cours du morceau choisi ou bien ralenti avec également des indications qui peuvent disparaitre, etc.. De quoi toujours donner du piment aux parties.

Jouable en solo, le jeu est encore plus fun à 2 en écran splitté. Il est également possible de jouer jusqu’à 4 en ligne. On trouvera d’ailleurs différentes modes de jeu avec des mini-jeux ou des variantes proche du baseball… ainsi qu’un mode qui note votre compatibilité amoureuse!

En ligne, une sorte de Battle Royale propose d’en découdre à une vingtaine de joueurs. Ainsi, à chaque manche, les moins bons sont éliminés.

La prise en main est immédiate pour les joueurs de tous les âges, c’est un point fort du jeu. Et évidemment qui dit jeu musical dit playlist et là on a pas de quoi sauter au plafond même si on trouve des noms connus comme Miley Cyrus, Jessie J, Ariana Grande ou Ricky Martin…

Samba de Amigo: Party Central fait un retour plutôt réussi sur Nintendo Switch. L’occasion pour les plus jeunes de découvrir ce jeu de rythme musical fun et chaleureux. Il reste une bonne idée d’animation en famille ou entre amis pour les soirées plus froides qui arrivent…

Il est sorti début septembre et nous avons eu la chance de pouvoir y jouer dès cet été, Nautilus Island est un jeu de société signé Funnyfox qui nous emmène sur une île mystérieuse, désert et volcanique… Nous sommes des naufragés et nous allons devoir fouiller un vieux sous-marin, le Nautilus, et tenter de l’utiliser pour quitter l’île…

Jouable de 2 à 4 joueurs à partir de 8 ans, Nautilus Island est d’abord un très beau jeu, richement illustré. Le principe est basé sur de la collection de cartes et de la tactique pour des parties d’environ 25 minutes dans lesquelles il va falloir jouer sa place pour récolter les meilleurs cartes du sous-marin, le but étant de faire des séries de couleurs.

Dans les faits, on peut donc, à son tour, se déplacer puis jouer une action possible parmi 2 : prendre la carte qui est devant notre pion ou bien poser 1 à 3 cartes devant nous. En fonction des cartes posées on obtient des jetons. Et petite nuance, c’est toujours le joueur le plus proche de l’arrière du sous-marin qui commence le tour (un peu comme dans un Kingdomino pour ceux qui connaissent…).

La tactique se fait également par le fait d’arrêter ou non une série. La prise de risque est permanente et la patience peut parfois payer… mais le hasard aussi puisque les cartes sont tantôt face visible, tantôt face cachée…

Avec une approche relativement aisée, Nautilus Island est parfait pour les parties en famille entre enfants et adultes. Tout le monde y trouvera son compte avec sa manière de jouer, avec tactique ou non… Tout est possible jusqu’à la fin. Un chouette jeu disponible pour 25 euros environ chez Funnyfox.