
Vous aimez Gang Beasts? Vous aimez les peluches? Vous adorerez Party Animals. Ici, on est très fan de Gang Beasts, ce jeu loufoque où on incarne des personnages mollassons qui se battent comme ils peuvent dans différentes maps. Party Animals reprend ce principe simple mais avec une réalisation bien au-dessus et davantage de modes de jeu. Pour info, il est dispo dans le Game Pass sur Xbox et PC!

Orienté online, Party Animals peut être jouer en local je vous rassure. Il suffit de créer sa partie et choisir son mode de jeu. Plusieurs possibilités : du combat arcade basique (2 maps seulement pour l’instant), Last Stand (dernier en vie gagne) jouable en équipe ou pas dans une petite dizaine de maps différentes ou bien Team Score qui propose tout un tas de mini-jeux inspiré de Rocket League, du hockey, etc..




Lapin, tigre, gorille, ours, licorne, labrador et j’en passe… on peut incarner tout un tas d’animaux velus qu’il sera bien sûr possible de customiser (couleurs, vêtements…) en échange de quelques coins…




Comme dans Gang Beasts, on contrôle notre bestiole assez simplement avec la possibilité de courir, sauter, donner des coups de poings ou des coups de tête et associer quelques actions pour des coups sautés ou bien des roulade par exemple… On peut aussi agripper les adversaires pour les jeter dans le vide par exemple ou bien ramasser des armes qui apparaissent sur la map : pelle, raquette, batte, nunchaku, bombe, tazer, arbalète, etc..
Mais on est dans l’absurde et les actions sont parfois aléatoires et quand on joue à 8 en même temps ça peut être un beau bazar. Parfois on pestera contre la caméra (même si on peut la contrôler nous-même pendant le combat) ou bien des actions un peu brouillonnes et discutables.
Quoiqu’il en soit, l’expérience est toujours fun et c’est la foire d’empoigne, même sur le podium en fin de partie :

On apprécie la très jolie réalisation du titre, sa direction artistique et le contenu proposé. Les environnements sont variés : avion, bateau, neige, jungle, etc.. Le mode Team Score est très fun et compétitif avec ses mini-jeux variés et souvent originaux. En équipe, la coordination est conseillé même si c’est plus facile à dire qu’à faire!…
C’est un plaisir de débloquer de nouveaux personnages et cosmétique même si pour cela il faut jouer beaucoup que ce soit en ligne ou en local. Cette dernière possibilité est toujours un plaisir!
On est très client de ce type de jeu, Party Animals est une très belle surprise qui nous ravit! On a hâte de voir les DLC à venir et notamment certaines collabs (deux personnages inspiré de Ori sont dispos).

L’une des plus grande saga du jeu vidéo revient cette semaine avec un retour aux sources qui divisera peut-être les joueurs autant que l’avaient fait les derniers opus Origins, Odyssey ou Valhalla. En effet, ces derniers proposaient un monde plus ouvert, plus riche en activités mais en s’éloignant un peu de l’essence même des premiers jeux avec leur approche infiltration dans des univers plus restreints. Assassin’s Creed Mirage débarque donc avec une ambiance plus proche des premiers opus. Personnellement, ça me va complètement!

Découvrir une ville, la surplomber, se fondre dans la foule, arpenter les ruelles et les toits, assassiner en toute furtivité… voilà ce que j’aimais dans les premiers Assassin’s Creed et je dois avouer que je me sentais un peu perdu et finalement trop libre dans les derniers opus malgré leur qualité et leur intérêt sur d’autres aspects. Avec Assassin’s Creed Mirage on dispose donc d’un espace de jeu moins étendu et une durée de vie plus courte elle aussi (ce qui justifie d’ailleurs le tarif moindre de ce nouvel opus et on ne va pas s’en plaindre). Malgré tout, on retrouve toute l’ADN des premiers épisodes et ce qui a fait que la saga soit si populaire depuis des années.
Si vous avez fait Valhalla, le nom de Bassim vous dira quelque-chose et c’est donc lui que nous incarnons dans Assassin’s Creed Mirage, quelques années auparavant. Simple voleur, Bassim va évoluer comme assassin dans ce nouvel épisode et on l’incarne donc avec plaisir dans l’Irak du IXème siècle, principalement à Bagdad et ses alentours proches mais aussi à certains moments à Alamut, le lieu de rassemblement légendaire des Assassins (ici encore en construction) qui a posé les fondations du Crédo…





On commence donc l’aventure avec Bassim auprès des siens à Anbar, il est un jeune voleur et on va vite pratiquer avec lui en découvrant son lieu de vie. Rapidement, on va être embrigadé par la confrérie pour devenir un Assassin et multiplier les missions sous forme d’enquêtes assassines dans la grande et majestueuse ville de Bagdag au cœur du désert… le but étant de dissoudre l’Ordre, un organisme malveillant qui sévi dans les environs. Et pour cela il va falloir, via différentes Enquêtes, faire tomber des têtes avant d’arriver au sommet de l’organisation…
L’ambiance est posée : le sable vole, le soleil chauffe et dans les rues de la ville on trouve un peu d’ombre, de fraicheur et de vie avec bon nombre de passants mais aussi de gardes à éviter. Dans la ville, les gens parlent, nous invectivent, ils préviennent les autorités car, évidemment, nous sommes recherché et des avis de recherche nous concernant sont placardés un peu partout. Il faudra alors les arracher pour devenir de plus en plus anonyme. Dans le cas contraire, on sera toujours contraint de fuir les autorités ou les affronter…
On retrouve vite l’aspect infiltration dans le jeu mais aussi le côté parkour qui pouvait manquer un peu dans les derniers opus. On court sur les toits, on grimpe, on synchronise, on fait le saut de la foi! La base! Mais on retrouve aussi malheureusement quelques soucis de gameplay parfois dans ces phases de parkour et d’escalades, les mêmes qu’on a pu rencontrer par le passé. Personnellement, j’aurais aimé un peu plus de fluidité et de justesse dans ce compartiment du jeu qui semble lui aussi être revenue aux sources…





Aux côtés de nos nouveaux « amis » on parcourt les environs en choisissant comment appréhender nos missions. Comme je l’évoquais on est ici en mission pour la confrérie et on enquête sur certains personnages gênants qu’il faudra réduire au silence. Plusieurs enquêtes peuvent avoir lieu en même temps avec différentes missions pour chacune d’entre elle et on peut donc les faire dans le sens qu’on veut. Ainsi, si le jeu propose un peu moins de liberté du point de vue de la map, le jeu n’est pas trop dirigiste.
Autre point qui régresse un peu pour le coup, c’est l’aspect combat qui était l’un des points forts des derniers épisodes. Ici, on sent que c’est un peu moins poussé et que tout est fait pour nous orienter vers l’infiltration plus que la confrontation. On a néanmoins la possibilité d’user de contres, d’esquives et d’attaques spéciales avec différentes armes de près ou de loin mais on privilégiera souvent la fuite en usant du décors comme par exemple le fait de faire tomber un échafaudage sur nos poursuivants par exemple. Notons tout de même l’Assassin Focus qui nous permet de locker plusieurs ennemis pour les assassiner de manière très rapide en un coup. C’est plutôt efficace et spectaculaire quoiqu’un peu étrange dans le contexte. Aussi, si globalement l’IA n’est pas géniale, certains soldats peuvent eux aussi se régénérer en buvant une petite potion en plein combat! Et souvent, on tombera sur des soldats plus costauds qu’on ne pourra pas contrer mais qu’il faudra attaquer par le dos…

En plus des armes classiques, comme souvent dans la saga, on peut débloquer différents outils : couteau de lancer, bombe fumigène, sarbacane, etc.. Il faudra aussi penser à crafter dans les ruelles et bâtiments de Badgad pour acheter des améliorations (soin, couteaux, etc..) mais aussi pour fabriquer ces fameux outils et améliorer nos armes principales. On pourra aussi acheter de nouvelles tenues plus résistantes ou en trouver lors de certaines missions.





Lorsqu’on débute une mission qui s’apparente souvent à trouver un ennemi au cœur d’une grande bâtisse gardé par tout un tas de soldats, on a la possibilité d’agir de différentes manières et si on peut s’en sortir seul on jouant bien sûr la furtivité au maximum, on peut aussi user de diversion en discutant au préalable avec certains personnages. Pour exemple, on pourra déclencher une émeute dans une prison. Tout est question d’arrangements et cela engendrera souvent une mission supplémentaire dans la mission. Mais l’idée est bonne et efficace.
Aussi, en plus de nos missions principales, on aura accès via les Bureaux (repaires d’Assassins) à différents Contrats additionnels pour varier les plaisirs…
Les animaux sont toujours de la partie avec d’abord notre destrier préféré : un dromadaire mais aussi notre faucon Enkidou qui nous permet toujours de visualiser les lieux à investir, locker les ennemis et situer les points stratégiques avant d’attaquer. Aux abords de Bagdad, dans les oasis par exemple, on pourra aussi tomber sur des guépards belliqueux qui opèrent en bande… A l’inverse, dans les rues on croisera des chats qu’on pourra prendre dans nos bras et caresser…

Les missions sont plutôt variées avec cette dimension enquête qui incite souvent à rechercher toutes les interactions possibles avec des personnages à interroger ou aider ce qui nous permettra d’atteindre au mieux notre cible. Parfois, certaines interactions ne sont possibles que le jour par exemple et on pourra s’asseoir sur un banc (utile aussi pour se fondre dans le décors lorsqu’on est recherché…) et déclencher un écoulement temporel.
Techniquement le jeu est plutôt chouette avec des environnements riches et vivants, une belle distance d’affichage et quelques cinématiques bien senties. On a néanmoins une inégalité dans la modélisation des personnages et on a déjà vu mieux de ce côté. Petit tips amusant : il est possible d’appliquer un filtre « ton bleu » dans l’esprit du tout premier Assassin’s Creed…
Assassin’s Creed Mirage est un retour aux sources par son approche plus intimiste avec la dimension infiltration à son paroxysme. C’est certes au détriment de la durée de vie et du nombre d’activités. On a ici une aventure plus courte mais aussi plus lisible avec une histoire qui se déroule clairement. Retour aux sources ne veut pas dire retour en arrière et le jeu propose quelques nouveautés bienvenues. On sent qu’au fil des opus la saga a divisé les fans après Origins. Ce Mirage ravira ceux de la première heure.

Firewall Ultra était peut-être déjà la référence du shooting FPS sur PSVR1. Voici donc Firewall Ultra sur PSVR2, un jeu encore plus qualitatif sur bien des points qui utilise pleinement les nouvelles possibilités du casque pour PS5.
En attendant un éventuel Call of Duty VR, Firewall Ultra est l’alternative parfaite. Il y est possible de jouer en ligne contre d’autres joueurs (ou contre des bots) avec du jeu par équipe notamment et c’est ainsi que le titre prend une dimension différente. On y incarne des mercenaires dans différentes missions mouvementées…
Qui dit VR di immersion et Firewall Ultra est de ces jeux qui nous immerge immédiatement dans un univers. Après un peu d’entrainement dans notre QG, on commence à prendre ses marques et l’utilisation des armes est très réaliste. Il suffit de cligner de l’oeil pour déclencher le viseur de précision grâce à la reconnaissance de vos yeux par le casque!

On trouve 8 maps dans le jeu avec des environnements variés (ville, cargo, entrepôts, etc..). Elles ne sont pas immenses mais bien conçues avec de multiples embranchements pour maintes possibilités d’action.
Les sensations arme en main sont sensationnels avec les retours haptiques dans les manettes et les vibrations dans le casque mais aussi les bruitages immersifs eux aussi. Le jet de grenades est possible aussi le suivi du regard.
Mais attention, le jeu est assez technique et on peut mourir très rapidement. La cohésion en équipe est donc une bonne idée pour évoluer au mieux en se partageant les tâches lors des missions qui nous sont proposées.




Si l’utilisation des armes est réaliste et immersive le reste des actions reste assez basique et exploite moins les possibilités du PSVR2. Le gameplay se concentre sur le shoot et les déplacements. En même temps, on est dans un shooter FPS, pas un jeu d’aventure.
Techniquement le jeu est plutôt beau avec des beaux effets de lumières et de particules et des textures assez réaliste. C’est un très beau jeu VR sans atteindre la qualité d’un Horizon. La bande son est soigné elle aussi.
Il est possible de customiser ses armes et ses personnages avec un système d’achats intégré (les Shadow Coin).
Le jeu manque encore un peu de modes de jeu et le système de hub (notre QG) c’est pas très pratique, cependant, une fois en partie, on est complètement embarqué dans l’action et c’est plutôt spectaculaire. Firewall Ultra est perfectible mais reste une référence du shooter FPS online en VR. Un condensé d’action dans le casque pour de bonnes sensations. On espère quelques améliorations et DLC pour aller plus loin.

Resident Evil 4 remake a été un véritable succès cette année. Pour l’occasion Capcom nous a ressorti son DLC dans lequel on incarne Ada wong. Le DLC Separate Ways est très apprécié par les fans et nous avons eu l’occasion de le tester aussi. J’avais beaucoup aimé le remake mais ce DLC est une pépite. Si vous êtes un fan de la licence ou si vous avez joué au précédent jeu, n’hésitez plus et achetez-le!

Dans cette extension, rien de nouveau car vous incarnerez toujours Ada Wong mais cela permet d’apporter un nouveau point de vue à cette histoire. Cependant certains fans ont noté que certains secrets ou zones d’ombre ont été éclaircis avec ce remake. Personnellement je n’avais pas fait l’original mais je peux vous dire que j’ai été conquis par ce DLC. Le jeu est mieux rythmé et ses chapitres proposent beaucoup d’action bien plus que la trame principale avec Léon. Je trouve ça génial d’avoir un nouveau point de vue de cette histoire et de retrouver les zones que l’on a connu. On a à chaque fois le sentiment que Ada et Léon se loupent de peu. Elle est beaucoup plus forte et l’action est rapidement mise en place grâce à son arsenal déjà assez complet dès le début du jeu.

Concernant le gameplay, celui-ci reste identique au jeu de base vous aurez accès aux machines à écrire pour sauvegarder et au marchand pour améliorer ou acheter des équipements. Ada a l’avantage d’utiliser un grappin pour pouvoir s’échapper ou réaliser des actions à distance. Cela apporte de la verticalité au jeu et j’ai adoré l’affrontement contre le géant qui nous oblige à grimper sur les toits pour le tuer.
Je trouve que les chapitres sont mieux rythmés et sont mieux composés car ils permettent d’avoir une bonne dose d’action mais aussi de profiter des différents environnements. Le DLC est toujours aussi sombre et c’est un plaisir de retourner dans cet univers.






Cette extension se termine en quelques heures et m’a donné envie de me replonger dans le jeu de base. Cette extension a porté aussi le mode mercenaire, ce qui permet d’enrichir l’expérience. Malheureusement cette sortie n’a pas permis d’ajouter quelques cosmétiques au jeu ni la possibilité d’acheter sur la boutique un ticket pour avoir des munitions illimitées sur toutes les armes.
Le DLC Separate Ways peut-être considéré comme un jeu à part entière, tellement l’expérience est riche. C’est un bonheur de pouvoir jouer avec Ada wong, d’avoir un nouveau point de vue et la révélation de certains secrets. Cela permet de satisfaire la curiosité des fans et d’enrichir l’expérience Resident Evil. C’est assez rare que je le dise mais cette extension apporte beaucoup de choses et cela serait bête de la louper. Si vous avez aimé l’opus de base n’hésitez plus et achetez cette extension pour revivre les aventures de Léon Kennedy et de ses amis.
Test réalisé par Pierre