31.08.2010
KANE & LYNCH 2 - Test PS3!!!

Malgré quelques justesses, le premier Kane & Lynch a laissé une empreinte dans le monde du jeu video grâce à son duo de choc trash et anti-héros. On espérait beaucoup de cette suite : Kane & Lynch 2 - Dog Days. Certes, on sent du mieux mais ce n’est pas encore ça. Décryptage...
Kane & Lynch 2 est toujours un TPS qui mise pas mal sur le coop et surtout sur des fusillades à répétition. Encore une fois, notre duo de malfaiteurs est prêt à en découdre. Les deux compères sortent de quelques années de “repos” et ont pris un peu de bedaine. Ils sont donc de retour pour un nouveau “trafic” qui va les mener encore une fois dans un sale pétrin, en plein Shanghai entre les triades et les autorités.
Dans la majeure partie de l’aventure, on contrôle Lynch, le barbu aux lunettes fumées. Kane est toujours à nos côtés et il est assez indépendant, il va à l’opposé de nous, il nous couvre, il fait son taf, mais on ne peut pas lui donner des ordres où avoir des interactions poussées avec lui (comme dans un Army of Two par exemple...). C’est bien dommage. Certes, on peut jouer l’aventure en coop à deux joueurs en local ce qui apporte un peu plus de fantaisie et de crédibilité au duo mais ça s’arrête la. En solo donc, le mode campagne est finalement assez linéaire et c’est une successions de fusillades qui s’offre à nous dans des environnements assez variés mais trop cloisonnés... Au niveau du gameplay TPS on s’y retrouve avec un système de couverture, une possibilité de changé notre fusil d’épaule (le perso se retrouve soit à gauche, soit à droite de l’écran), on trouve pas mal d’armes sur le champ de bataille (on peu d’ailleurs les localiser en actionnant une touche), on peut prendre un ennemi par derrière pour le prendre en otage... mais rien de plus! Certaines scènes se veulent plutôt axées sur l’infiltration mais là aussi, ce n’est franchement pas poussé et on se retrouve vite, soit à fuir face à l’ennemi, soit à débuter une enième fusillade. Les ennemis sont parfois nombreux, débarquent d’un hélico, de plusieurs côtés, ils progressent... tentent de vous piéger... mais tout cela reste relativement prévisible et redondant. Seule la possibilité de balancer des bonbonnes de gaz aux ennemis pour leur faire exploser à la tronche pimente un peu l’action... En plus de cela, Kane (ou Lynch) manque cruellement de souplesse et ne pensez pas faire quelques roulades subtiles pour éviter les salves ennemies...



Graphiquement, on ne peut pas dire que Kane & Lynch 2 excelle non plus... Certes, le parti pris de nous donner l’impression de vivre un documentaire camera à l’épaule est bien vu avec des mouvements rapides et dynamiques, des tonalités de couleurs ternes et des effets de grains (des mosaiques recouvrent même certaines scènes trop sanglantes ou dénudées...), mais le tout manque cruellement de textures et certains niveaux sont moins fournis que d’autres en matière d’éléments modélisés. Mais il n’y a pas à dire, Kane & Lynch sait toujours nous garder en haleine avec ses dialogues crus, son ambiance si particulière et son action incessante. Même si elles ne sont pas chiadées, les cinématiques ponctuent bien l’aventure avec des scènes criantes de vérité. Sans vous dévoiler plus la progression du jeu, sachez qu’en tous cas, il propose quelques situations surprenantes qui renouvelle l’action... Je n’en dis pas plus... Mais la campagne solo est bien trop courte, comptez 5 heure pour la terminer en mode normal.
Heureusement, pour allonger tout cela, Kane & Lynch 2 dispose d’un mode multi-joueurs online. Par contre, ne cherchez pas trop de contenu ou de nouveautés pour le moment, on retrouve le mode “Fragile Alliance” et les modes “Flic Infiltré” et “Flics et Voleurs”. Toujours ce même principe de course au butin dans un temps donné. Des parties en bandes donc où vous pourrez parfois devenir une taupe contre le reste du monde. Le principe est sympa mais on souhaitait plus de variété. Cela arrivera sans doute par des DLC payants... grrr... Encore une fois, peu de maps, des environnements assez monotones... mais ça mitraille à tout va!!!
S’il semble plus profond et plus dynamique que son ainé, Kane & Lynch 2 - Dog Days, manque encore de finition et de profondeur. C’est bien dommage car le duo, aussi méchant soit-il, est toujours attachant, et on s’amuse bien avec eux à dézinguer tout ce qui se présente. Comme eux, on se sent traqué, on a envie d’en découdre, mais comme eux, on a envie que cette journée de chien se termine...
11:41 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : playstation, ps3, eidos, square enix, kane & lynch, dog days, tps |
Facebook
30.08.2010
TV 3D Sony KDL-40HX800 - Test!!!

J’ai eu la chance de pouvoir testé ces dernières semaines un téléviseur 3D de chez Sony : le modèle KDL-40HX800 (102 cm de diagonale). Cet écran HD dispose de la technologie de rétro-éclairage par LED et de multiples fonctions. Bien sûr pour profiter de l’atout 3D, étaient livrées avec deux paires de lunettes 3D, d’un capteur ainsi qu’un lecteur Blu-ray 3D(déjà testé sur Insertcoin).
Sans parler de 3D, le 40HX800 dispose du motionflow 200 Hz pour fluidifier les mouvements dans les films, d’une puce de traitement d'image Bravia Engine 3, d’un capteur chargé d'ajuster les paramètres d'affichage en fonction des conditions lumineuses, et un lecteur multimédia. On lui trouve également toutes les possibilités internet devenues habituelles qui permettent d’accéder aux services en ligne Bravia Internet Video (YouTube, Facebook, Dailymotion, ...) et lire les vidéos d'un ordinateur relié au réseau grâce à la compatibilité DLNA par exemple...
La série HX800 s’inscrit comme étant une offre 3D “abordable” mais il faut bien sûr penser à ajouter le kit lunettes, le lecteur Blu-ray adequat, etc... Profiter de la 3D chez soi reste encore assez onéreux, d’autant plus que les programmes adaptés ne se bousculent pas...
Bien sûr, le 40HX800 est également un bon téléviseur 2D et permet un visionnage des programmes non-3D de très bonne facture. La 3D n’est qu’une option finalement. Mais on peut tout à fait convertir des sources 2D en 3D. Mais ne vous leurrez pas, ça ne sera pas de la “vraie” 3D. Cela donne en tous cas une impression de relief qui est plus ou moins convaincante en fonction des programmes. Personnellement, j’ai testé cette conversion 3D sur New Super Mario Bros. sur Nintendo Wii. Compte tenu du fait que les graphismes soient assez simples et les plans bien marqués on a une assez bonne impression de profondeur. Sur des films par exemple, le résultat est moins convainquant et on préfère rapidement revenir à la 2D sans lunettes sur le nez...
L’intérêt réside donc bien sûr dans la “vraie” 3D avec des programmes adaptés. Je vous ai parlé il y a quelques temps de mon expérience en la matière avec cet écran sur des jeux Playstation 3 en 3D (Motorstorm, WipeOut...), je vous laisse donc vous référer à cet article. Les Blu-ray 3D sont encore très rares et je n’ai pu en avoir un pour le test du 40HX800. Quoiqu’il en soit, Sony m’a fournit un Blu-ray 3D de démo qui contient de nombreux clips documentaires, extraits de films, de jeux video, de sports totalement adaptés à la 3D. Dans ces conditions, l’effet 3D est optimale et plutôt bluffant. Néanmoins, je trouve qu’il faut, pour en profiter au maximum, visionner sa TV dans le noir et pas trop loin (un 40 pouces est presque trop juste pour une bonne immersion). En tous cas, certains plans semblent bien sortir de l’écran, d’autres semblent lointains.... effet garantie. Bien sûr, c’est plus flagrant et plus “utile” sur certains programmes. Par exemple, les documentaires sous-marins, les films d’animations, etc... sont très impressionnants. A l’inverse, les matchs de foot ou de rugby sont bien moins convaincants...
Dans la pratique, il faut brancher à l’écran 3D un capteur qui permet de reconnaitre les lunettes. Ces dernières doivent être au préalable allumées. Concernant leur design et leur confort, les lunettes 3D de Sony sont plutôt bien même si j’aurai préférer une forme plus profilée qui englobe davantage le visage. Après, dans la pratique, sachez que pour en profiter au maximum, l’idéal est d’être bien en face de sa TV. On peut émettre du coup quelques doutes en ce qui concerne un visionnage en famille... Déjà, il faudra autant de paires de lunettes que de personnes... et on risque bien d’être serrés comme des sardines au centre du canapé... On peut également noter une perte de luminosité avec les lunettes... un peu dommage quand on regarde des programmes HD éclatants de couleurs. On se rend compte alors que même si la 3D de ce type est bien plus au top que la fameuse 3D “rouge/bleu” on atteint pas encore la perfection visuelle.
En tous cas, en utilisation 2D, le 40HX800 propose une excellente image HD et un bon upscaling des sources SD. Les noirs sont profonds et les couleurs assez éclatantes. Il dispose pour cela des connectiques nécessaires : 4 HDMI, 1 YUV, 1 Péritel, 1 VGA et une sortie optique audio (ainsi que l’inévitable prise USB). L’interface Sony est toujours la même, celle qu’on peut trouver sur Playstation 3. Du coup, tout est très intuitif, bien classé et c’est un bonheur de naviguer dans les menus. On pourra d’ailleurs accéder à de très nombreux réglages que ce soit pour le son, l’image ou même la 3D (accentuer la profondeur ou la diminuer, etc..).
En ce qui concerne la partie audio, j’ai été assez déçu des performances du HX800. Le tout manque de puissance et un home cinema semble nécessaire. Il serait dommage de profiter d’une immersion par la 3D sans une immersion audio digne de ce nom...
A moins de 2000 euros, le 40HX800 reste un téléviseur 3D “abordable” et il propose (en 3D comme en 2D) un excellent rendu d’image. Mais gardez à l’esprit, que pour en profiter, il faut ajouter les paires de lunettes 3D non-fournies (comptez entre 150 et 200 € la paire...) ainsi que le capteur indispensable. Ensuite, pour visionner des Blu-ray 3D, le lecteur Blu-ray 3D est nécessaire (250 € environ...). La 3D à la maison reste encore chère et en plus, il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dent en ce qui concerne les programmes 3D hormis quelques émissions ou programmes sportifs de temps en temps ou les quelques Blu-ray 3D qui existent et qui sont surtout des films d’animations. (Tempête de boulettes géantes, monster House, Monstres contre Aliens...). Quoiqu’il en soit, le 40HX800 est prêt pour la 3D et peut-être un bon investissement pour ceux qui contre s’y mettre. Personnellement, je reste dubitatif et même si l’effet est saisissant, je n’y vois pas un intérêt quotidien et je pense que l’atout reste ponctuel voir gadget...
10:38 Publié dans Hi-Tech, Test, TV | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : tv, hd, led, 3d, sony, 40hx800 |
Facebook
13.08.2010
SHREK 4 - Test Video iPad!!!
Arkane077 a testé en video le jeu Shrek 4 de Gameloft sur iPad :
15:32 Publié dans iPad, Test | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : ipad, gameloft, shrek |
Facebook
10.08.2010
MAFIA 2 - aperçu de la démo!!!
Etant abonné Playstation Plus, j'ai pu télécharger (un peu) en avançe, la démo de Mafia 2 sur Playstation 3. Ce GTA-Like de gangsters de 2K Games est prometteur et j'avais hâte d'y jouer. D'emblée, j'ai été un peu déçu par les graphismes : les modélisations sont certes riches et détaillés, mais le tout manque de définition avec trop d'aliasing... c'est bien dommage. Quoiqu'il en soit, le jeu nous immerge parfaitement dans les Etats-Unis des années 1940-50 et on incarne Vito, un gangster qui revient du front. Sur le principe de GTA, on évolue donc sur une map avec divers points clés et une entière liberté de mouvement. On commençe la démo dans la maison de Vito (où l'on peut déjà débloquer une Playmate... voir screenshot...) dans laquelle on peut choisir différents vêtements et différentes voitures dans le garage. On peut aussi, bien sûr, voler des voitures dans la rues mais les policiers sont à l'affût. La mission principale proposée dans cette démo est celle montrée à l'E3. On a donc l'occasion de jouer à la Machine Gun d'une fenêtre d'immeuble ainsi que d'évoluer contre des ennemis dans un entrepôt. Le gameplay est plutôt bon avec un système de couverture efficace et une IA assez bonne... La démo ne dure que 10 minutes et ne propose qu'un bout de la map mais elle donne un bon aperçu du jeu...
14:45 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : mafia, playmate, 2k, playstation plus, ps3, playstation |
Facebook
07.08.2010
ASUS Eee PC T101MT - Test!!!

J’ai testé ces dernières semaine un étonnant netbook signé Asus. Le Eee PC T101MT est en fait un mix entre un netbook et une tablette tactile équipé d’un écran amovible...
Même si le tactile ne convient pas toujours à l’utilisation informatique, cet aspect du Eee PC T101MT est forcément attirant et on s’en servira surtout pour surfer sur le web. On peut donc naviguer au doigt ou bien avec le stylet présente sur l’ordi. Il faut alors sélectionner la manière de naviguer dans le pc pour que l’écran réagisse comme il se doit. Cet écran tactile est de type résistif. Explication : les systèmes résistifs sont constitués d’une plaque de verre dont la surface est conductrice. Celle-ci est recouverte par un film plastique dont la sous face est conductrice également. Ces 2 couches sont tenues distantes par de microscopiques cales d’espacement. Une couche additionnelle est ajoutée en surface pour éviter les égratignures. Ce principe assure d’abord une haute résistance aux chocs et empêche les traces de doigts (on est loin de l’iPad qui est toujours sale...). Par contre, personnellement, je trouve le touché trop souple : on sent que l’écran est “mou”, trop mou à mon goût... aussi la surface de cet écran est légèrement “granuleuse”... pas au touché mais visuellement... Quoiqu’il en soit, l’écran est donc assez réactif (même si un effleurement ne suffira pas...) et est surtout multipoints. C’est à dire qu’on peut zoomer avec deux doigts par exemple, faire défiler une page, etc... Sachez que ce principe fonctionne aussi avec le touchpad de ce PC.
J’en parlais plus haut, l’écran du Eee PC T101MT est amovible. On ne peut pas le séparer de la base (avec clavier physique) mais on peut le faire pivoter dans tous les sens jusqu’à le superposer au clavier pour avoir une réelle tablette tactile. Dans ce cas là, en plus de pouvoir naviguer au doigt ou au stylet, on peut aussi accéder à un clavier virtuel pour taper du texte, comme un iPad par exemple. Le résultat est plutôt agréable et confortable hormis un petit bémol sur le tactile un peu récalcitrant par moment. Du coup, pour taper du texte par exemple, c’est un peu laborieux.
Embarquant Windows 7, le Eee PC T101MT propose en plus une interface originale avec un dock circulaire proposant les logiciels principaux. Une manière intuitive et agréable de naviguer dans les menus de ce petit PC. En ce qui concerne le hardware, il propose un processeur Atom N450 avec chipset graphique Intel GMA X3150 et de 2 Go de RAM et un disque dur de 320 Go intégré. On reste dans des capacités de netbooks mais avec un stockage qui commence à être intéressant. Bien sûr, ne comptez pas sur lui pour faire tourner les derniers jeux video du moment, mais en ce qui concerne le multimedia, la bureautique ou le web il est très réactif. En ce qui concerne les petits plus, le Eee PC T101MT est assez bien pourvu avec 3 ports USB, un lecteur de cartes mémoire MMC/SD/SDHC, le Wi-Fi N, le Bluetooth 2.1 et un port Ethernet. On trouve également un port VGA et une Webcam 0,3 Mp.
Le Eee PC T101MT se distingue pas son atout tactile et le fait de pouvoir jongler entre une utilisation traditionnelle et une utilisation plus ludique et confortable est sympathique. On regrette juste que l’écran ne soit pas parfait visuellement et que le touché ne soit pas optimale. Quoiqu’il en soit, ce petit PC propose des performances honnêtes pour un netbook avec une interface astucieuse et agrablé. Pour moins de 500 euros, ce netbook Asus saura trouver son public, notamment ceux qui hésite encore entre un netbook traditionnel et une tablette tactile...
Vous pouvez trouver ce netbook à l'achat sur http://www.ldlc.com/
14:38 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : asus, eee pc, touch, tactile, ipad, pc, netbook |
Facebook
05.08.2010
BLACKLIGHT : TANGO DOWN - Test Xbox 360!!!

Ignition a beaucoup communiqué ces derniers mois sur son FPS intitulé Blacklight : Tango Down. Disponible en téléchargement sur Xbox 360, il propose une denrée rare tout de même : du FPS à pas cher pour des joutes online... et sur le XBLA c’est bien de voir que ce genre de jeux à sa place aux côtés de choses un peu plus gentillettes et à la réalisation plus minimaliste...
Blacklight : Tango Down nous plonge dans un univers futuriste où on incarne un soldat d'élite équipé de capteurs avec réalité augmentée. Ce système visualise les cibles derrière les obstacles et offre une nouvelle vue du champ de bataille...
Alors, du bon FPS sur le XBLA, on peut émettre des doutes... BTD est propulsé par Unreal Engine, on y trouve 7 modes de jeu, 12 maps, 4 missions coop et de nombreuses armes customisables à outrance. Et tout cela pour 15 euros! Que demander de plus?



Bah ce qu’on pourrait demander de plus, c’est de la justesse au niveau du gameplay et des environnements plus surprenants, des actions plus spectaculaires... Car finalement, même si BTD propose du FPS classique efficace, le tout reste assez plat et monotone. Quand on est habitué à des FPS comme Battlefield Bad Company 2, MAG ou CoD Modern Warfare 2 forcément, on a du mal à redescendre dans des FPS certes plus accessibles financièrement mais forcément plus pauvres... Le game design est peu recherché et propose peu de moyens de se poster ou de surprendre l’adversaire, les graphismes sont un peu vieillots et on constate aussi quelques bugs de collisions ou des soucis de réseaux avec des joueurs qui quittent le navires, plombant la partie...
On trouve quand même de bonnes idées avec notamment le viseur d’hyper-réalité qui permet un instant de repérer les ennemis et les munitions... Cet axe si original aurait mérité d'être plus abouti et plus au centre de l'action... Aussi, la customisation des armes est très complète mais un peu laborieuse.
Il faut prendre BTD comme il se doit : c’est un FPS “discount”. Il ravira les petits portefeuilles qui pourront s’éclater quand même avec un FPS qui peut propose de bonnes heures de fight en online malgré tout. 15 euros contre 70 euros pour un CoD Modern Warfare 2 par exemple, il y a un gouffre. Forcément, on en a moins, c’est moins beau et moins spectaculaire. Mais malgré tout, BTD apporte suffisamment de modes de jeu, de maps et de fonctionnalités pour en profiter à moindre coût.
Sachez pour info, qu'un deuxième opus est déjà évoqué avec plus de possibilités et notamment l'arrivée d'armures lourdes type mechas...
14:10 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : blacklight, ignition, fps, xbox, 360, online, xbla |
Facebook
04.08.2010
SKATE 3 - Test PS3!!!

Les jeux de skateboard sur consoles ne semblent pas s’essouffler à l’image de Skate 3 de EA qui a débarqué il y a quelques semaines. J’ai testé la version Playstation 3 de ce nouvel opus s’oriente de plus en plus vers un environnement très ouvert et un esprit toujours plus fun et décalé sans mettre de côté un certain réalisme...
Il semble difficile de se démarquer de la concurrence et d’apporter de la nouveauté avec un jeu de skate. Quoiqu’il en soit, EA semble avoir trouver de quoi satisfaire les joueurs avec Skate 3 qui apporte de subtiles nouveautés mais surtout une manière de jouer toujours plus intuitive et agréable. Sans aller très loin, le scenario du jeu nous propose d’incarner, dans le mode Carrière, un jeune skateur qui vient de monter sa propre marque. Il faut donc se promouvoir par le biais de différents challenges et événements. Après un rapide tutorial orchestré par un étonnant prof barbu habillé comme un tennisman des années 80, on se trouve donc lâché en ville. On a très vite accès à différentes missions que l’on peut faire dans l’ordre qu’on souhaite et à tout moment. Il faudra aussi remporter différents tournois et relever différents défis donnés par certains personnages clés du jeu. Notre terrain de jeu est la ville de Port Caverton, divisée en trois quartiers : le campus universitaire, le centre-ville et la zone industrielle. Ces trois zones proposent des ambiances bien différentes et des défis particuliers.


Dans cette ville, le skate est bien vu, du coup, on skate librement en prenant juste soin de ne pas accrocher les passants. On peut rider sur les trottoirs ou bien même s’entrainer en salle de sport avec la possibilité de fabriquer son propre skatepark avec les différents éléments fournis (tremplins, barrières, etc..). L’aspect communautaire n’est pas mis de côte et on peut donc partager ses créations avec le monde entier. Vous pourrez également laisser libre cours à votre imagination en pleine rue, en ajoutant des éléments et en déplaçants des choses (poubelles, etc..).
Que vous connaissiez Skate ou pas, la prise en main est plutôt bonne grâce au tutorial du début. Le contrôle reste intuitif même s’il vous faudra quelques temps de pratique pour exceller. En résumé, avec les gâchettes on contrôle bras du skateur, avec deux boutons ses pieds et on se dirige avec le stick gauche pour s’incliner avec le stick droit. Il faut alors bien synchroniser l’ensemble pour ne pas chuter. Le plus dur est ensuite de faire des figure en utilisant tous ces paramètres. En tous cas, tout cela s’approche fortement de la réalité pour une expérience de skate très naturelle finalement. Comme dans la réalité, il faudra quelques chutes pour parvenir à ses fins. Et on peut dire que Skate 3 nous gratifie de figures nouvelles comme des underflips ou des darkslides (ces termes parleront plus aux connaisseurs mais sachez que ce sont des figures assez complexes mais très spectaculaires). En tout, on peut donc compter environ 20 nouvelles figures qui raviront ceux qui ont déjà joué à Skate 2.


Le plus de Skate 3 est sans doute le mode online qui permet d’abord, comme je l’ai dis, de partager ses créations mais aussi de s’affronter sur la planche dans différents modes de jeux. A la manière d’un GTA ou d’un Burnout Paradise, le mode online est accessible à tout moment dans le mode Carrière. En plus de pouvoir skater tranquillou avec un pote (ou plusieurs) dans les rues on peut participer à divers défis comme prendre des spots aux adversaires, de faire le trick le plus réussi ou d'engranger le plus de points. Rien de très original, mais cela suffit à bien s’amuser.
Avec une réalisation sympathique mais pas extraordinaire, Skate 3 continue la série avec de meilleurs fonctionnalités et un contrôle toujours plus complet et réaliste. Mais on aurait pu souhaiter un peu plus d’innovations... Quoiqu’il en soit, la série Skate de EA se maintient aisément dans son duel qui l’oppose à la licence Tony Hawk...
10:57 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : playstation, ps3, ea, skate |
Facebook
21.07.2010
TOY STORY 3 - Test PS3!!!

Toy Story est un des chefs d’oeuvres de l’animation made in Disney Pixar et Toy Story 3 sorti au cinéma le 14 juillet dernier a encore casser la baraque (je l’ai vu, je confirme). Son adaptation videoludique est sortie le 1er juillet sur toutes les plates-formes. Pour éviter de spoiler le film, le jeu reprend la trame principale mais en adaptant les différents chapitres. Après un Toy Story Mania décevant sur Wii j’avais un peu peur mais après l’avoir testé et terminé sur Playstation 3 je suis pleinement rassuré.
Exit les party-games bancales, Toy Story 3 nous propose un vrai jeu d’action et de plates-formes comme on les aime. Avec un menu similaire à un plateau de jeu on débute le mode Histoire par l’intro du film. Très vite on débloque le Coffre aux jouets, un mode libre en open world qui proposent en fait des missions annexes et une sorte de défouloires permettant milles et une choses (j’en parlerai plus bas).
Comme je vous le disais, le jeu ne dévoile pas trait pour trait l’intrigue du film et c’est aussi bien pour ceux qui n’ont pas vu le film. Quoiqu’il en soit, il reprend les lieux et personnages principaux pour nous proposer un mode histoire qui se tient à peu près. Chaque chapitre mettera en lumière l’un des trois personnages jouables que sont Woody, Buzz l’éclair et Jessie. Certains niveaux nécessiteront aussi de permuter de l’un à l’autre pour un système de coopération. Dans ce mode histoire, un autre joueur peut d’ailleurs entrer en scène comme dans un Lego Harry Potter par exemple. On apprécie. Chaque personnage possède sa propre spécialité : Buzz l'Eclair pourra jeter ses amis à des endroits inaccessibles, Woody pourra se balancer avec son lasso et Jessie pourra faire des sauts précis sur certains éléments du décors. En plus de cela, chaque personnage peut bien sur sauter, se baisser mais aussi donner des coups d’épaule pour ouvrir certains passages récalcitrants ou pour fondre sur l’ennemi.

Certains niveaux sont donc exclusifs à un personnage en particulier. Par exemple, on aura le plaisir de jouer avec Buzz dans un niveau qui représente assez fidèlement la partie de jeu video qu’on peut voir dans l’intro du film Toy Story 2. On y affronte même Zurg comme boss et ça c’est un pur bonheur. Woody, lui, aura droit à un challenge de plates-formes dans une chambre d’enfant inondée de café (si si...). Ne croyez pas que Toy Story 3 est un jeu “fastoche” pour les “mioches” car je peux vous dire que certains passages sont à refaire plus d’une fois et qu’il faut une bonne dose de patience et de dextérité. Je vois mal un enfant de moins de 10 ans finir le jeu... Quoiqu’il en soit, je l’ai terminé en 5 heures environ ce qui est bien court malheureusement. Heureusement, le mode Coffre aux jouets est là pour rallonger le tout et permettre aux plus jeunes de s’amuser plus facilement. En tous cas, les niveaux du mode histoire propose un bon level design avec une richesse dans les décors et des graphismes très bons (une belle surprise). On se sent franchement vivre l’aventure Toy Story avec les dialogues et le cinématiques (faites exprès pour le jeu) très convainquants.
Oubliez la série de niveaux linéaires, le mot d'ordre ici est Liberté avec un grand L. Concrètement, le Coffre à Jouets vous fait atterrir dans une ville typé far-west avec un environnement entièrement ouvert. Après avoir choisi votre personnage, vous devrez incarner le costume de shérif de la ville en œuvrant pour faire le bien de votre communauté. A l'instar d'un GTA, la construction de ce mode passe par l'accomplissement d'un tas de missions et de mini-jeux tous plus délirants les uns que les autres. Dès lors, à vous de faire votre choix et d'orienter votre expérience de jeu comme vous le souhaitez. Vous pouvez ainsi vous concentrer uniquement sur le fait de trouver les dizaines de capsules bonus éparpillées au quatre coins de la ville, ou faire le bon samaritain en achevant les nombreux objectifs que vous donneront les différents habitants de la ville. Aidez le maire Cote de Porc à être respecté auprès de la population, puplez la ville de nouveaux habitants, construisez une prison pour enfermer les bandits, trouvez des mines d'or pour Papy-Pépite ou ramenez les vaches dans l'enclos du chien Zig-Zag, voici quelques exemples types des missions qui seront votre pain du quotidien. Très nombreuses, les missions restent toutefois dans l'ensemble très faciles à achever et risqueront de lasser les joueurs les plus mâtures, quand les plus jeunes seront au contraire rassasiés.




Dans le mode Coffre aux Jouets vous êtes dans une sorte de village du farwest où circulent tout un tas de petits jouets. Vous pouvez y incarner soit Woody, Buzz ou Jessie et vous vous promenez dans ce petit monde à la recherche de petites missions que vous donneront les villageois ou bien vous pouvez personnaliser ces même villageois ou repeindre les maisons à votre goût. Vous pouvez donc personnaliser à fond ce petit monde et l’agrémenter avec des objets trouvés dans le mode Histoire ou achetés dans le magasin de Al avec quelques pièces d’ors gagnées en missions. En effet, plus vous terminez de missions, pus vous gagnez d'or, et plus vous pouvez acheter d'objets... Parmi les objets les plus intéressants on trouvera notamment des moyens de locomotions : cheval, voiture, etc qui permettent de disputer des courses notamment. Dans ce monde du Coffre aux jouets on peut aussi débloquer certaines zones dédiées comme celle de la maison hantée ou de l’univers de Zurg! D’aillers ce dernier est uniquement jouable sur Playstation 3 en exclusivité!
Malgré quelques soucis techniques (bugs d’affichage, manque de finition dans certains niveaux...) et un contrôle des personnages pas toujours au top, Toy Story 3 propose un excellent jeu d’action et de plates-formes dont les niveaux se renouvellent toujours et l’ambiance colle parfaitement à l’univers du dessin animé. Ses bonus cachés et son mode Coffre aux Jouets permet au jeu de disposer d’une très bonne durée de vie et permettera à chacun de s’amuser (le mode Histoire est à mon avis un peu ardu pour les plus jeune). Une belle surprise pour une adaptation qui tient la route (c’est assez rare pour le signaler...).
14:06 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : toy story, buzz, disney, pixar, ps3, playstation |
Facebook
TRUE BLOOD - Saison 2 : Test coffret DVD!!!

J’ai découvert la série True Blood avec le coffret de la saison 1 que j’avais reçu il y a plusieurs mois. C’est donc le coffret de la saison 2 que j’ai visionné tout récemment. Cette série axé sur une communauté de vampires avec un ton très moderne et glamour est pas mal. Même si le sujet manque à première vue d’originalité, sa vision est décalée et plutôt bien vue. Cette deuxième saison est plus que jamais dans ce délire là.
Pour ceux qui ne connaissent pas, la série True Blood propose une histoire évoquant la coexistence entre vampires et humains au cœur d'une petite ville de Louisiane. Une boisson à base de sang de synthèse permet aux vampires de se nourrir... Mais certains vampires n’aiment pas le sang en boîte et comptent bien en trouver du frais...
Ce coffret Warner de la saison 2 comporte 5 DVD avec une bande audio anglaise ou française en 5.1. On trouve également des bonus intéressants sur la série. Sans grande nouveauté, les menus sont agréables à parcourir et propose un esthétique recherché.
Techniquement, ces versions DVD proposent un audio en 5.1. (certaines séries sont souvent encodées en 2.1) qui est plus puissant en VO qu’en VF. De plus, les doublages français ne sont pas géniaux... En ce qui concerne l’image, même sans HD, le 16/9 est convainquant avec un bon contraste et peu de soucis de compression.
Je parlais de bonus, ils sont donc bien présents mais manque de contenu. On trouve bien sur les commentaires audio présents sur chaque DVD mais aussi un reportage du Vampire de 23 minutes environ, une sorte de parodie amusante sans plus... La communauté du Soleil (12 minutes environ) est un autre reportage tout aussi décalé. Et puis c’est tout en ce qui concerne les Bonus! Dommage pour un coffret de ce type... franchement.
Si la série reste sur son postulat en apportant un assez bon renouvellement, le coffret de la saison 2 de True Blood manque de contenu en ce qui concerne les Bonus et l’interface. Heureusement, les DVD proposent une bonne qualité audio (meilleure en VO qu’en VF...) et visuelle.
13:56 Publié dans DVD, Test | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : dvd, true blood, série, warner, coffret |
Facebook
19.07.2010
RED DEAD REDEMPTION - Test PS3!!!


J’ai pris mon temps pour jouer à Red Dead Redemption et c’est pour cette raison que je vous livre seulement maintenant son test Playstation 3 (j’avais deja fait un Video Test il y a un petit moment...). J’ai terminé le mode histoire et sachez qu’il y a de quoi s’amuser dans ce GTA à la western... Pour sortir un peu de sa série GTA, Rockstar nous propose donc un principe identique mais dans l’ouest américain, au temps des cow-boys... et c’est une belle réussite!
Dans RDR, on incarne John Marston, un cow-boy au visage buriné qui a derrière lui un lourd passé de bad guy. Sa femme et son fils lui ont été enlevés et John a des comptes a régler avec deux anciens coéquipiers de bande... Tout est dit dans le tire, John part donc en quête de vengeance mais surtout de redemption afin de pouvoir reprendre, avec sa famille, une vie saine et sans accrocs...
Dans le concept du gameplay on est dans du pur GTA like avec l’open world, le radar qui va bien et un terrain de jeu gigantesque matérialisé ici pas les magnifiques décors de l’ouest américain. Comme dans GTA l’environnement s’apparente à une réalité alternative avec une sorte de condensé de l’ouest américain réel : on trouve donc une zone mexicaine, une sorte de Rio Bravo, une partie plus montagneuse avec de la neige et des forêts et on découvre des villes aux noms inventés mais crédibles. En tous cas, l’univers de RDR respire le réalisme et tout est fait pour nous immerger dans un far west authentique. D’abord, les paysages sont splendides et la profondeur de champs excellente. De plus, la faune apporte une vie à tout cela : biches, bisons, ours, loups, coyotes, chevaux sauvages, lapins, ratons laveurs, corbeaux, vautours, serpents... tout y est! On peut donc s’amuser à jouer les chasseur de gibier ou les dresseurs de chevaux à tout moment dans le jeu.

Le jeu propose des cinématiques de très bonne facture avec des doublages au top et on se prend vite au jeu comme si nous étions le héros d’un western tel Clint Eastwood dans ses plus jeunes années. Encore une fois, dommage qu’on ne dispose pas de dialogues en français, il faudra se contenter de lire les sous-titres. Je vous parlais de chasse tout à l’heure, elle n’est pas gratuite car en fait cela permet de faire une sorte de troc avec différentes magasins. Ainsi, on peut s’acheter divers objets allant du tabac à chiquer à la flasque de tord-boyaux en passant par des médicaments ou des munitions. S’il est tout à fait possible de faire les missions principales sans trop se soucier de tout cela, certains joueurs apprécieront cette liberté qui permet à chacun d’évoluer comme il l’entend dans le vaste monde de Red Dead Redemption.
Concernant l’action à proprement parler on est très proche d’un GTA IV avec un petit plus : une sorte de Bullet time qui permet de locker ses ennemis au ralenti pour vider le barillet avec efficacité. Forcément, dans le désert on a souvent moins de moyen pour se cacher qu’en ville et ce procédé permet de survivre face à certains groupes armés mal attentionnés qui vous attaquent de toutes parts.
D’ailleurs pour se déplacer dans les vastes étendues on a plusieurs moyens : à pied, à cheval (vous pouvez siffler votre cheval à tout moment), en diligence ou bien même en train. Les diligences sont disposées à différents endroits de la carte et font office de taxi. Quoiqu’il en soit, on est souvent obligé de crapahuter un bon moment dans le désert pour arriver à son but et c’est à la longue un peu agaçant. On peut aussi faire un campement qui nous permet de sauvegarder et de se “téléporter” à un endroit de la carte. Aussi, comme dans GTA, John pourra acheter ou louer des chambres dans différents endroits de la carte qui lui serviront de repères. Il pourra y sauvegarder ou bien y changer d’habits... Ces derniers sont débloquables au fur et à mesures...




Même si c’est plus long, le voyage à cheval est bien le plus trippant dans RDR. On ressent ainsi toute la liberté du cow-boy solitaire dans les plaines de l’ouest. Les chevaux sont magnifiques et disposent d’une animation très réaliste : ils trottent, galopent, se cabrent, etc. On pourra le solliciter pour qu’il aille plus vite à condition de ne pas aller dans le rouge de la jauge sous peine de tomber du canasson. On pourra prendre n’importe quel cheval sur la carte mais à tout moment on pourra siffler pour que notre cheval attitré arrive tel Jolly Jumper. Mais on pourra aussi capturer au lasso un cheval sauvage, on aura droit ensuite à une petite épreuve d’équilibre pour apprivoiser la bête. Les connaisseurs constateront rapidement que la majorité des éspèces de chevaux sont représentées et libre à chacun de se faire son petit élevage personnel...
Oscillant entre le shoot, la poursuite ou l’infiltration, RDR nous propose des missions principales de qualité qui nous emmènent dans des lieux variés. Certaines seront plus courtes et plus faciles que d’autres mais à chaque fois le plaisir est renouvellé. Ce qui gâche un peu c’est peut-être le temps qu’on met parfois à arriver sur le lieu de la mission et on est obligé de se taper quelques dialogues (certes intéressants) entre les personnages sur la route... On aura aussi des missions moins musclées mais tout aussi importantes qui nous obligeront par exemple à rassembler un troupeau de vaches sous l’orage ou à faire fuir les corbeaux d’un silo à grain... En parlant d’orage, la gestion du climat et du jour/nuit est excellente dans RDR et chaque moment de la journée nous laisse souvent admiratif avec des couchés de soleil magnifique ou des passages pluvieux très réalistes.
Les missions annexes donnent également de quoi faire dans le jeu avec des choses très variées là aussi. Souvent, on les actionnera en parlant à une personne représentée par un point d’interrogation sur la carte. Après on aura tout le temps qu’on souhaite pour résoudre la mission en fouillant dans des zones violettes symbolisées sur la carte. Ce sont des missions qu’on peut faire quand on veut, entre deux missions principales ou après avoir bouclé le mode Histoire par exemple. Vous aurez compris que RDR est un vaste terrain de jeu qui propose tout ce qu’on peu imaginer du far west et des cow-boys. Les fans apprécieront, et les autres aussi!
Comme GTA IV, Red Dead Redemption peut se vanter de proposer un mode multijoueur online très riche et au point. A condition d’avoir des amis en ligne, on peut revivre les missions solos en coopération par exemple ou bien d’autres séquences téléchargeables. Aussi, on peut s’amuser dans des deathmatch dantesques en solo ou en équipe. On trouve aussi la célèbre capture du drapeau remplacé pour l’occasion par un sac d’or. On peut ainsi faire partie de clans variés que ce soit chez les rebelles, les mineurs, les fédéraux et j’en passe... Le mieux est sans doute de parcourir le grand ouest en solitaire ou en groupe pour attaquer une banque selon l’envie ou bien tendre une embuscade improvisée. Tout est possible dans RDR et c’est sa grande force. J’ai d’ailleurs oublié de mentionner la possibilité dans le mode solo de jouer à tous types de mini-jeux pour gagner de l’argent : jeu du couteau, poker, etc..
Red Dead Redemption est certainement le meilleur jeu video de cow-boys. Sa réalisation, son atmosphère, sa consistence et son réalisme font oublier quelques freezes ou bugs graphiques. En tous cas, on a ici un hit dont on a du mal à se défaire, même quand l’histoire est finie car finallement chacun peut s’en recréer une en ligne ou non.
19:12 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : red dead redemption, ps3, playstation, rockstar, farwest, cowboys |
Facebook



