16.03.2010

100 LIVRES CLASSIQUES - test DSi XL!!!

jaquette-100-livres-classiques.jpg100 Livres Classiques est tombé à point nommé avec la sortie de la Nintendo DSi XL (testée sur IC). En effet, ce soft n’est pas un jeu mais un recueil des plus grands classiques de la litterature et transforme du coup la DS en livre numérique à la manière des Kindle (testé sur IC) et autre supports qui utilisent ce principe...

Même si tous ces chefs d’oeuvre proposés sont tombés dans le domaine public et sont apparemment téléchargeables gratuitement sur le net, 100 Livres Classiques est bel et bien payant (30 €) mais l’avantage est son interface prévu pour la DS et surtout un moyen facile d’avoir de quoi lire pour un moment sans trop se fatiguer. Mais vous vous doutez bien que quand on parle de “classiques” on ne parle pas du dernier Twilight ou du dernier Harry Potter... non... là on parle litterature, des choses que les ados lisent à l’école. Vous me direz : “c’est nul alors!”. Mais détrompez-vous car il y en a pour tous les goûts. On trouve bien sur du Zola, du Balzac du Victor Hugo mais aussi des romans d’aventure avec Alexandre Dumas (les 4 mousquetaires), Jules Verne, Mark Twain (Tom Sawyer), Dickens (David Copperfield) ou Cervantès (Don Quichotte). Toutes les générations peuvent donc découvrir ou redécouvrir des incontournables DS en mains.

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Naturellement, on utilise le logiciel 100 Livres Classiques en tenant la DS dans le sens vertical, comme un livre quoi... L’interface est plutôt austère (voir même un peu vilaine) mais qu’à cela ne tienne, le confort d’utilisation est là. Vous avez le choix de la position de l’écran tactile( (à gauche ou à droite) et en avant ! Sublimé par l’utilisation de la DSi XL ce logiciel nous propose donc rapidement une bibliothèque caractérisée par des tranches de livres qu’on fait défiler de gauche à droite. Le menu, discret, apparait ou disparait sur le bord de l’écran et on peut paramétrer diverses choses notamment la taille des caractères par exemple. Vous pouvez (heureusement) utiliser des marque-pages pour garder le fil après extinction de la console. Cependant, compte tenu du nombre de pages décuplés vu que les pages sont finalement petites, on regrette de ne pas avoir un sommaire permettant d’aller directement à tel ou tel chapitre. Dommage. D’ailleurs, en parlant de l’écran, même sur XL, il impose des pages peu fournies (avec peu de texte à la fois) donc la lecture est très hâchée car on ne cesse de tourner les pages. Aussi, visuellement, je ne trouve pas la DS forcément adapté avec son manque de résolution. Les pixels étant bien trop voyants, les caractères manquent de finesse et de netteté comparé à un Kindle par exemple... (c’est encore pire sur XL finalement même si le tout est plus grand... cornélien non?).

Grâce au online, le soft permet de télécharger aussi de nouveaux titres si vous n’en avez pas assez de 100... vous pouvez aussi noter les ouvrages ou bien en partager avec vos amis.

100 Livres Classiques propose le minimum syndical en matière de lecture numérique mais que manque-t-il vraiment? A part peut-être des sommaires, on a bien l’essentiel : des livres, des infos sur l’auteur, des marques-pages et surtout un choix conséquent en fonction des goûts. Sachez d’ailleurs qu’un guide virtuel vous conseillera sur vos choix de lecture par un questionnaire personnel.

Si vous voulez tout faire avec votre DS et notamment lire des bouquins, 100 Livres Classiques est fait pour vous car il remplit bien son rôle. Cependant, on atteint pas la qualité de lecture d’un Kindle ou d’un autre “vrai” livre numérique... et on atteint encore moins le confort de lecture d’un livre... en papier... vous vous souvenez?

15.03.2010

SWITCHBALL - test PS3!!!

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Nouveauté du PlayStation Network, Switchball est un jeu qui m’a tout de suite emporter quelques années en arrière. En effet, il utilise le principe de jeux comme Spindizzy (Amstrad CPC), Marble Madness (Atari ST/Megadrive) ou Super Monkey Ball (Gamecube). On dirige donc une boule métallique sur un parcours flottant dans les airs. Il faur faire preuve de dextérité et de réflexes pour ne pas tomber dans le vide...

Switchball propose donc un concept vieux comme le monde avec des nouveautés dans le gameplay et surtout une chouette réalisation en HD. Les environnements sont précis, colorés, lumineux et le système de camera nous permet de profiter pleinement de la réalisation graphique. Concernant le système de jeu on pourra utiliser, soit le stick pour diriger notre boule, soit le système gyroscopique (détection de mouvement). Si ce dernier procédé me paraissait plus adapté à ce style de jeu j’ai été déçu pas une réactivité très moyenne. On se retrouve parfois avec une boule recalcitrante, ne sachant plus trop par où pencher le pad... J’ai donc continué au stick : moins réaliste mais plus efficace...

Plus qu’une simple progression d’équilibriste, Switchball est un jeu rempli d’embuches à l’image des caisses qui jonchent le sol. Il faudra les pousser pour avancer mais certaines, plus lourdes, nécessiteront une transformation de votre boule. En effet, des zones spéciales vous permettront de changer votre simple boule en boule plus “costaud” pour pousser des objets plus lourds.
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L’inertie de la boule est très bien fichue et on trouvera des passages différents comme par exemple des escaliers ou des bascules mais aussi des matières différentes : majoritairement en bois, le parcours proposera aussi par exemple des passage sur des toiles de tissus. Il faudra dans ce dernier cas, veiller à ne pas avoir une boule trop lourde. En tous cas, le rendu de la matière est très réaliste.

Les niveaux ne sont pas très longs et s’enchainent avec rythme. On regrette peut-être une difficulté difficile à cerner car elle n’est pas forcément croissante. Bien sur, les niveaux deviennent plus particuliers au fil du temps mais certains seront illogiquement plus faciles que d’autres. Mais en général, on reste dans du jeu casual sans grandes prises de tête.

Jouable avec ou sans chrono Switchball peut se jouer à la cool ou en challenge plus stressant. Dans les deux cas on peut jouer sur la camera manuellement, ou choisir des angles prédéfinis. Ce sera en fonction de chacun. On peut aussi zoomer, dézoomer pour voir où on en est ou ce qu’il nous attend.

On note un mode online en multi disponible qui propose quelques challenges un peu plus croustillants, mais les serveurs ne sont pas trop fréquentés je trouve... Je n’ai donc pas eu grande occasion de m’y attarder.

Quoiqu’il en soit, même en solo, Switchball est un bon jeu de réflexe qui n’est pas pour autant énervant ou décourageant. Avec son univers léger et zen il pourra aussi vous faire décompresser. Un bon p’tit jeu qui rappel les principes d’antan même si on aurait pu souhaiter un peu plus de nouveautés. Mais pour 8 euros environ c’est un bon rapport qualité/prix.

LE PROFESSEUR LAYTON et La Boite de Pandore - test DS!!!

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jaquette-professeur-layton.jpgLe premier Professeur Layton sur Nintendo DS avait fai forte impression avec son atmosphère si unique et ses excellents puzzles et énigmes. Le studio japonais Level-5 récidive avec La Boite de Pandore...

Cette fois-ci, un vieil ami du professeur Layton, le docteur Shrader, parvient à mettre la main sur un mystérieux coffret céleste. Cette relique, dont on dit qu'elle provoque la mort de tous ceux qui l'ouvrent, est comparée par certains à la fameuse boîte de Pandore évoquée dans la mythologie grecque. Le professeur Layton arrive trop tard pour sauver son ami, mais il trouve sur les lieux du drame un ticket pour le Molentary Express, le train le plus luxueux du monde. Layton et son jeune apprenti décident alors de suivre cette piste sans savoir réellement où cela les mènera...

On ne change pas un principe qui gagne et ce Professeur Layton nous confronte donc très vite à de nouvelles énigmes pour progresser dans l’aventure. On trouvera également environ une soixantaine de personnages à questionner dans 3 grands environnements différents.

Sans avoir grandes possibilités de liberté, on a surtout accès à des énigmes renouvelées et variées. Déduction, logique, rapidité, observation, seront nécessaires pour avancer. S’étalant sur de mutliples difficultés, les 150 enigmes au total que propose le jeu seront accessibles à tous.

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Ce qui fait la force de Layton, c’est que cette suite d’énigmes se fond parfaitement dans l’enquête. La progression est ponctuée de cinématiques animées, de phases de dialogues, etc.. Chaque énigme a donc son sens et s’intègre dans l’histoire. C’est donc une aventure addictive une fois de plus que nous propose Level-5 et cette-fois on a aussi accès à des missions annexes comme le fait de récupérer des objets qui serviront à étoffer le parcours d'entraînement destiné à faire courir un gros hamster obèse... ce dernier pourra ensuite vous dénicher les pièces SOS fort utiles à la résolution des énigmes les plus difficiles... Dans le même style, il faudra réunir les différentes parties d’un appareil photo pour photographier ensuite des lieux clés. On pourra même réunir des ingrédients pour confectionner du thé... il pourra être ensuite proposé aux personnages qui le demandent. En fonction du dosage, ils seront plus ou moins satisfaits. Au-delà de cela, les missions annexes permettent aussi d’en savoir plus sur l’intrigue. Des faits facultatifs mais qui en disent plus sur l’aventure et lui donne pour le coup encore plus de consistance.

Plus addictif qu’un jeu d’aventure sans énigmes et plus agréable qu’un jeu d’énigmes sans aventure, Le Professeur Layton et la Boite de Pandore est, plus que jamais, LE jeu à posséder sur Nintendo DS. Il a tous les ingrédients d’un bon jeu pour console portable : aventure, enigmes, puzzles, réflexion, dialogues, humour, suspens, cinématiques “anime”, durée de vie... On sent que la série n’est pas essoufflée et on a hâte qu’elle continue.

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09.03.2010

ENDLESS OCEAN 2 - le test Wii!!!

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jaquette-endless-ocean-2.jpgAvec le premier Endless Ocean sur Wii, j’avais passé un bon moment avec un jeu qui change de l’action trépidante et de la violence gratuite. En effet, cette série est une simulation de plongée sous-marine qui permet de bien décompresser Wiimote à la main. Avec Endless Ocean 2 "Aventuriers des fonds marins", Nintendo a peaufiné le concept, il lui a ajouté, sans jeu de mot, un peu plus de profondeur...

Dans le même style j’aime beaucoup Afrika sur PS3 qui propose de faire du Safari-photo dans la savane. Mais Endless Ocean a le mérite de proposer un vrai scenario autour de cette grande exploration sous-marine. En effet, Endless Ocean 2 nous emmène sur les traces d'une civilisation disparue et de son fabuleux trésor. On incarne justement un plongeur (ou une plongeuse...) passionné par la mythologie et notamment intrigué par la légende du Cri du Dragon. Avec notre club de plongée, on explore donc différents endroits du globe dans les eau profondes et turquoises. Même si le scenario reste simpliste il a donc le mérité d’exister et ce deuxième opus nous permet de voir du pays avec des eaux du Pacifique ou bien au large de la Grèce, en Amazonie, etc.. C’est donc plus varié que le premier opus qui restait un peu trop simple à tous les niveaux.

Cette diversité des environnements parcourus apporte également la possibilité de rencontrer près de 300 espèces d'animaux. Si certains sont “inratables” d’autres seront à dénicher dans des plantes, derrière des rochers, dans du corail, etc... Vous pouvez donc zoomer sur différents endroits clés afin d’étudier puis enregistrer de nouvelles espèces. Et vous pourrez même étudier des espèces sur la terre ferme comme des phoques par exemple mais ces phases à pied, même si elles renouvellent l’action, font un peu tâche dans le concept et finalement, on préfère flâner dans les eaux chaudes...

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Concernant le gameplay, c’est très simple. On pointe la Wiimote dans une direction pour se tourner en appuyant sur B pour avancer et on utilise A pour interagir avec les animaux ou l’environnement. On peut toujours caresser certains animaux, leur donner à manger, tout cela pour qu’ils approchent afin de les étudier de près et récolter leur nom et leurs infos scientifiques. Moins planplan que le premier opus, Endless Ocean 2 vous propose aussi dorénavant de croiser des animaux blessés ou agressifs. Pour ces deux cas vous disposez maintenant d’un pulsar pour les calmer. Quoiqu’il en soit, il faudra se méfier des requins ou des baleines qui chargent. Souvent il faudra aussi faire preuve de réflexes pour les éviter. A ce niveau, l’exploration devient aussi une aventure avec de petites scènes interessantes comme par exemple le sauvetage d’un baleineau qui cherche sa maman. A vous de la retrouver. Mais attention à ses réactions...

Vous aurez aussi, dans les fonds marins, le loisir de trouver des pièces archéologiques ici et là afin de les remonter à la surface pour gagner de l’argent. Cet argent vous permettra de customiser votre équipement par exemple. D’ailleurs, vous aurez accès à un QG (bateau ou île) afin de consulter l’encyclopédie, votre album photo, vos missions, les objets découverts, etc... Du coup, tout est cohérent et on est content de constater le fruit de nos découvertes. On peut aussi progresser avec une coéquipière sous l’eau qui nous aide un peu ou bien etre tracter par des dauphins. Enfin, je ne l’ai pas testé mais sachez qu’on peut jouer avec un ami en ligne et même discuter au micro pendant une exploration sous-marine, ça peut être sympa.

Endless Ocean 2 est une suite pas inutile qui apporte du contenu, un meilleur gameplay, plus de choses à voir et à faire, toujours avec un petit scenario qui lie le tout pour ne pas proposer qu’une bête promenade en mer. Un bon petit jeu pour la Wii qui relaxe bien...

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08.03.2010

HARMAN KARDON GLA-55

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Après avoir testé le fameux système audio Soundsticks 2 de la prestigieuse marque Harman Kardon j’ai testé récemment le nouveau kit 2.0 nommé GLA-55. Encore une fois, Harman Kardon propose un design étonnant pour des performances haut de gamme. Ce GLA-55 propose en effet 2 enceintes imposantes mais transparentes qui ressemble à 2 cristaux précieux...

Quand on sous-pèse ces 2 blocs de “glace” on sent qu’il y a matière à envoyer du bon son. Lourdes et imposantes, ces 2 enceintes s’intègrent néanmoins comme il faut à toutes installations. Ce sont deux véritables trophées que j’ai disposé pesonnellement de chaque côté de mon iMac.

Techniquement, les enceintes bénéficient de woofers intégrés de type Atlas AL avec un préampli numérique et un égaliseur de type DSP... pour une puissance totale de 110 W. Avec sa connectique Jack 3,5 mm il est possible de relier le GLA-55 à sa TV, son Mac ou PC ou bien encore son lecteur MP3.

L’enceinte principale propose un réglage des basses à l'arrière et le contrôle du volume à l’avant avec des touches sensitives. Sans caisson de basse donc, le GLA-55, avec ses woofers Atlas propose néanmoins une bonne puissance sonore ainsi que des aigues cristallins (ça tombe bien!). Malgré tout, sur certains morceaux et à volume moyen, j’ai noté quelques crépitements parfois gênant. Dommage pour un tel produit qui devrait être sans aucun reproche... Car les enceintes GLA-55 coûtent tout de même environ 799 euros... oui oui... vous avez bien lu.  Mais le soucis est certainement isolé car le matériel testé à du pas mal tourner dans les rédactions avec transport s mutliples, etc.. Mais avec un tel prix on se dit alors que, même si la qualité sonore et la finition sont bien là, le produit est davantage un objet design et on en paye le prix.

En tous cas, Harman Kardon continue de nous étonner avec des systèmes audio au design original et à la finition chirurgicale. On regrette qu’au niveau performance ce ne soit pas le sans fautes même si l’écoute est très agréables sur différents styles de musique. Mais le GLA-55 est plus qu’un système audio, c’est une oeuvre d’art...

www.harmankardon.com

RESIDENT EVIL 0 - test Wii!!!

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jaquette-resident-evil-0.jpgCapcom n’en finit pas de dévergonder la Wii avec ses remake de Resident Evil. Nous ne nous en plaindront pas car jouer à Resident Evil sur Wii, cela prouve que la console de salon de Nintendo n’est pas seulement destiné aux filles et aux bambins. De plus, la maniabilité unique de la Wii se prête bien à ce genre de jeu.

Ce Resident Evil 0 sur Wii est en fait le remake de l’épisode du même nom paru sur Gamecube il y a 7 ans maintenant. Une bonne idée que cette mise au goût du jour. Cependant, il semble que le portage soit bien peu innovant...

On incarne donc Rebecca Chambers, un membre de l'équipe Bravo des STARS, une unité spéciale de police de la ville de Raccoon City pour enquêter aux abords de la forêt près de la ville, sur une série de meurtres mystérieux... Très vite, les choses se gâtent et vous débutez l’aventure dans un train glauque aux côtés d’un certaine Billy... Il faudra donc, en duo, contrer les attaques zombies...

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Ceux qui connaissent l’opus Gamecube ne seront pas dépaysés, pas assez même et retouveront quasiment le même jeu avec une mécanique très similaire. Tout de même, on souligne quelques innovations comme la possibilité de switcher entre les deux personnages principaux pour combiner les talents. Et il faudra se serrer les coudes pour affronter un bestiaire charismatique : hordes de zombies, hunters, crapauds géants, babouins enragés... Au niveau de la réalisation, il faut bien avouer que ce 0 a subit un sérieux lifting qui, même sur Wii, fait bon effet.

Revenons au gameplay coopératif; il faudra bien gérer les objets et armes trouvés entre coéquipiers. Chacun à ses capacités différentes face à l’ennemi et on pourra même par moment se séparer pour mieux appréhender ce qui nous attend...

Globalement, Resident Evil 0 fait assez vieillot avec des déplaçements lents et rigides, un look ancien, et une mécanique de jeu peu innovante. Quoiqu’il en soit, la réalisation est fort honorable et les quelques possibilités de coopération bienvenues. A moins d’être fan de RE, cet épisode n’est pas indispensable. Mais pour 30 euros ça peut valoir le coup. En tous cas, on demande du sang neuf maintenant pour renouveler la série sur Wii...

09:44 Ecrit par Insertcoin dans Test | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

05.03.2010

ALIENS vs PREDATOR - le test Xbox 360!!!

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jaquette-aliens-vs-predator.jpgCe n’est pas la première fois que le studio Rebellion propose un Aliens vs Predator. Habituellement c’est sur PC uniquement mais voici une dernière mouture éditée par Sega et testée ici sur Xbox 360 (avec la Hunter Edition!!!).

Les humains de la société Weiland Yutani tente tant bien que mal de coloniser une planète hostile et sauvages en contrôlant notamment les Aliens. Mais toute colonisation a un prix et ça dégénère vite : les Aliens s’échappent, les Predators s’en mêlent et une bande de Marines tente de sauver les miettes... et de survivre surtout...

Ce qui fait la force de Aliens vs Predator c’est la possibilité de jouer le jeu de 3 manières différentes : dans la peau d’un Alien, d’un Predator ou d’un Marine pour 3 jouabilités distinctes. Soi on intègre une espèce de bout en bout, soit on change à différents segments de l’aventure. L’ideal est de ne pas changer pour bien appréhender toutes les fonctions de chacun.

En prenant le Marine, on découvre forcément un aspect assez classique du FPS avec un arsenal habituel. Néanmoins, ici, le gameplay est plutôt axé sur la défensive, la survie, à la limite d’un survival horror. On évolue à la torche, dans l’obscurité, on se sent davantage comme une proie. Mais on a l’avantage de la technologie et on pourra déceler à distance les mouvements ennemis, même si parfois il est trop tard... Au début, la sensation de vulnérabilité, l’obscurité et la peur font leur effet. Mais très vite on tombe dans du grand classique avec peu de recherches dans le gameplay. On évolue en couloirs, sans trop de possibilités de mouvements ou de couvertures. Ce n’est pas le mode le plus intéressant loin de là.

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Dans la peau d’un Alien c’est déjà plus étonnant. On peut grimper partout, à toute vitesse, on saute, on se cache dans l’ombre en observant sa proie. Qui n’a jamais rêvé d’intégrer cette mythique créature? On approche ici un gameplay infiltration avec souvent le même principe : surprendre un ennemi pour l’attaquer par derrière. On peut aussi sauter sur l’ennemi par le plafond pour lui bouffer la tronche... Le seul souci, hormis encore une fois une certaine redondance, c’est qu’il n’est pas toujours facile de bien contrôler la bête compte tenu de la vitesse de mouvements et de l’orientation de la bestiole dans tous les sens...

Abordons maintenant le Predator. A mon sens c’est le plus intéressant car il mêle différentes fonctions de gameplay entre l’infiltration et l’attaque ouverte. Très furtif, le Predator est rapide également mais peut aussi être invisible. Mais il recèle surtout d’un bon équipement. On peut notamment attaquer à distance à la différence de l’Alien avec par exemple un canon à plasma. On peut aussi miner le terrain donc du coup faire preuve d’un peu de stratégie. Mais là ou le Predator est le plus redoutable c’est sans doute au corps-à-corps et il ne va pas par quatre chemins. Il arrache la colonne vertébrale, il tranche les tête... de la vraie boucherie avec la mise en scène visuelle qui va bien. Efficace contre les Marines cette manière d’attaquer l’est un peu moins contre les Aliens.

Visuellement, Aliens vs Predator nous immerge bien dans l’ambiance avec une jungle luxuriante, des complexes hi-tech souvent glauques ou de zones aliens plutôt dégueu. Les Aliens et les Predators sont plutôt bien modélisés et convainquants. C’est moins le cas pour les Marines. Et globalement, il faut dire que le tout manque un peu de finition dans les textures et les angles.

Au niveau du gameplay, on reste dans une trame un peu décousue et des progressions un peu trop linéaires et c’est dommage. Même si je l’ai peu testé, le mode online rallonge la sauce avec d’amusantes confrontations entre différentes espèces mais il n’a rien de très innovant.

S’il m’avait impressionné à la vue de la présentation video de l’année dernière avec le studio Rebellion, je suis plutôt déçu du résultat final de Aliens vs Predator. Malgré la bonne idée de pouvoir intégrer les 3 espèces qui proposent bien 3 gameplays différents, je trouve qu’on ne va pas au bout des choses. Déjà, chaque campagne est trop courte et le tout manque d’innovation au fil de la progression. Du coup, on s’amuse au début en découvrant les capacités de chasun mais on s’ennuit vite.

Quoiqu’il en soit, l’esprit du film est bien amené et les fans s’y retrouveront sans problèmes. L’ambiance est bonne avec en fonction des êtres incarnés, de la peur, de l’observation, de l’aggressivité. On s’y croirait. Dommage ce goût d’inachevé...

Aliens vs Predator est dispo sur PS3, Xbox 360 et PC.

TÉLÉCHARGEZ-LE!!!

NINTENDO DSi XL - le test!!!

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Elle sort aujourd’hui même en France, je l’ai depuis hier... voici le test de la Nintendo DSi XL!!! Personnellement, je n’étais pas encore passé à la DSi tout court. Du coup, je découvre aussi les nouvelles fonctions qu’elle propose et en version extrar large du coup. Ce n’est pas pour me déplaire. Je suis plutôt un joueur de salon, du coup, cette “grosse” DSi me convient parfaitement. Ma petite DS lite me suivra plutôt dans mes déplacements.

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Me concernant donc, même si cela me surprend, l’arrivée d’une console plus grosse alors qu’il y a quelques années on misait tout sur le “lite” me séduit par cette utilisation à la maison. Même si bon nombre de détracteurs la qualifie de console pour “vieux” sous prétexte que tout est plus gros, je pense que la DSi XL séduira de nombreux utilisateurs et des nouveaux aussi. L'annonce de la DSi Xl avait de quoi étonner. Alors que la miniaturisation a toujours été un objectif pour les constructeurs de consoles nomades, Nintendo suit la tendance inverse en présentant une console plus grosse. On y trouve aussi un intérêt au niveau de la lecture numérique qui revient en force avec les Kindle, iPad et autres produits du genre. La DSi XL avec notamment la sortie de la cartouche 100 livres classiques (testé prochainement sur Insertcoin et que j’ai pu constater sur la DSi XL hier) se tourne en effet vers cette fonction de livre numérique avec son format plus confortable. Quoiqu’il en soit, ce n’est pas encore le top visuellement je trouve à ce niveau. On atteint pas la qualité et le confort de lecture qu’offre un écran Kindle par exemple (voir test ici).

Plus concrètement, la Nintendo DSi XL offre environ 3 cm de plus en largeur et 2 cm de plus en hauteur que la DS Lite pour un poids de 100 grammes de plus. Plus qu’un côté aussi plus ergonomique (quoique) elle permet surtout de profiter de deux écrans de 4,2 pouces (3 pouces la DS Lite et 3,25 pouces la DSi). C’est LE gros atout de cette console sans aucun doute. Malgré tout, elle gagne aussi en autonomie par rapport à ses petites soeurs. Que demandez de plus?

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N’en déplaise aux jeunes joueurs (et ils sont très nombreux à jouer à la DS!), l’ergonomie est donc davantage favorable à des mains d’adultes (ou d’ados). Du coup, plus qu’une console de vieux, je dirais que c’est aussi une console de joueurs avant tout car le confort de jeu est décuplé. Positionnement des doigts, grands écrans, couleurs éclatantes, on profite davantage de nos jeux DS avec la XL. On constate d’ailleurs que les boutons et la croix directionnelle n’ont pas changé de taille par rapport à la DSi lite et c’est pas plus mal. On reste en terrain connu. Concernant les fonctions tactiles, on trouve toujours le petit stylet de base incorporé dans la console mais on trouve surtout un agréable stylet big size à l’allure de stylo qui permet une bien meilleure prise en main, un réel bonheur. Seul hic, évidemment, il ne s’insère pas dans la console, pour les déplaçements il faudra donc forcément prévoir une sacoche adaptée pour ranger tout cela. Mais en utilisation à la maison c’est moins gênant.

Concernant l’affichage je suis un peu mitigé. Effectivement les écrans de la DSi XL ont la même résolution que les autres soit 256 x 192 pixels. On aurait pu avoir peur par rapport aux jeux existants mais la qualité d’image reste la même pour tous les jeux. Mais je trouve que les pixels sont tout de même plus visibles; Cela se remarque surtout dans les menus ou dans la lecture de textes. C’est pour cette raison que je ne trouve pas la lecture numérique sur DSi XL optimale. Je suppose qu’à la longue, l’utilisation de 100 livre classiques fatiguera les yeux.

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Au niveau des logiciels, la DSi XL intègre déjà bien sûr les fonctions DSi à savoir l’appareil photo, le studio son, la boutique DSi, le téléchargement DS pour le multi, le PictoChat, le navigateur web Opera (qui fonctionne plutôt bien mais encore une fois la lecture n’est pas optimale, cela manque de finesse)... mais on trouve surtout un dictionnaire 6 en 1 avec fonction APN incluse (cette fonction est assez impressionnante puisqu’en photographiant un mot sur un journal, un magazine, etc.. le logiciel le reconnait!), ainsi que l’Entrainement Cérébral du Dr Kawashima Littéraire (cett édition propose bien sur des exercices littéraires mais aussi des exercices d’interprétation avec l’APN ou bien de dessin...).Par contre je n'ai pas trouvé l'option Facebook pourtant inclus dans la console à ce que j'avais compris. Si quelqu'un peut m'éclairer sur ce sujet :)

J’oubliais de dire que la DSi XL existe pour le moment en couleur Chocolat et Bordeaux. C’est cette dernière version que je possède et elle arbore un chouette revêtement mat et satiné avec uniquement le dessus qui est lisse et brillant (ça laisse des traces de doigts mais bon...).

Voilà pour mon test de la Nintendo DSi XL. Je vous rappelle donc qu’elle sort aujourd’hui même à un tarif de moins de 178 euros environ. Pas beaucoup plus cher qu’une DSi lite finalement. Plus qu’une différence de capacités, c’est donc différentes utilisations que proposent ces deux versions. Chacune d’entre elles ravira un type de joueur particulier. Pour ma part, j’adopte la XL sans hésitation!!! Merci à Top Achat!!!

ACHETEZ LA NINTENDO DSi XL DES MAINTENANT!!!

09:07 Ecrit par Insertcoin dans Test | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : nintendo, ds, dsi, dsi xl, console, top achat, portable

04.03.2010

DANTE'S INFERNO - le test Xbox 360!!!

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jaquette-dante-s-inferno.jpgAlors que God of War 3 n’est pas encore là (il reste peu de temps à attendre...), on sent déjà l’inspiration d’autres titres à son égard. C’est tout à fait le cas de Dante's Inferno développé par Visceral Games  et édité par Electronic Arts. Mais ici, on incarne Dante qui devra retrouver sa douce Béatrice en traversant l’Enfer... Les plus cultivés d’entre vous reconnaitront bien là l’oeuvre de la Divine Comédie, un ouvrage du XIVème siècle qui a marqué l’histoire de la littérature.

Mais rassurez-vous, si l’inspiration du célèbre ouvrage est bien là, on reste dans un jeu d’action sans trop de subtilité et cette trame scénaristique n’est que prétexte à la boucherie. En tous cas, il faut saluer la mise en scène, avec des cinématiques magnifiques (qui contrastent d’ailleurs avec le reste...) et des allusions à Béatrice tout au long de notre lente descente aux Enfers. L’ambiance est plutôt bien senti avec des environnements assez différents notamment au début avec un passage dans une sorte de Toscane plutôt tranquille puis dans des forteresses imprenables pour ensuite débarquer dans les entrailles des Enfers et là... il fait plus chaud. Techniquement c’est assez inégale. On oscille entre des passages convainquants à d’autres plus moyens et un peu dévalorisants. Quoiqu’il en soit, le bestiaire avec certains boss assez gigantesques est bien présenté artistiquement et souvent très habité. On est malheureusement pas au niveau d’un Dead Space au niveau de la finition je trouve (autre titre de Visceral Games).

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Dans Dante’s Inferno, on évolue donc à la troisième personne, on crapahute et surtout on dézingue de l’ennemi, des hordes parfois. Alors avec notre sorte de faucheuse, on s’en donne à coeur joie, on tranche dans le gras! Mais je trouve que visuellement, notre perso est un peu petit et les angles de caméra sont pas toujours bien trouvé. On se rapproche encore une fois d’un God of War dans le principe mais je trouve qu’ici l’ergonomie est moins homogène. En tous cas, il y a de l’action : mêlées avec des ennemis nombreux, affrontements de boss bien costauds, combos, etc.. mais on suit un chemin un peu plat, un peu cloisonné. C’est dommage. D’autant plus que cela ne s’arrange pas vers la fin de l’aventure et la redondance s’installe effectivement.

Il ne faut pas cacher que le personnage est assez charismatique avec ses stigmates sanguinolants et sa trancheuse à jambon gothique. Il est évolutif et avec une sorte d’arbre on peut facilement choisir ses penchants techniques. Comme souvent, ce sont les âmes des ennemis qui vous permettront d’évoluer dans cette arborescence. Vos améliorations concerneront notamment vos actions à la faux pour des combos variés mais aussi des attaques secondaires comme par exemple la Sainte Croix qui vous permettra, une croix magique à la main, de toucher vos ennemis à distance.

Element original de Dante’s Inferno, vous pouvez choisir d’absoudre ou de punir vos ennemis. Si la punition est bien sûr le plus amusant, l’absolution débloquera plus davantage pour votre évolution. Un  aspect intéressant mais un peu lourdingue à la longue...

Hormis cela, Dante’s Inferno reste trop lineaire, trop fade, avec trop de phases de plates-formes agaçantes et pas toujours bien pensée. Les affrontements de boss ou les carnages en hordes sont sympathiques et frénétiques mais globalement, le titre ne propose pas suffisamment de moments d’anthologie qui auraient sublimé l’action. Dommage. Quoiqu’il en soit, Dante’s Inferno propose un design assez classe et une ambiance d’Enfer dans tous les sens du terme. Mais l’essai n’est pas transformé.

03.03.2010

HEAVY RAIN - Test PS3!!!

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jaquette-heavy-rain.jpgCa fait quelques années que Quantic Dream nous promet cet Heavy Rain, plus qu’un jeu, un film interactif, un scenario multiple, une intrigue ficelé, un univers réaliste. Le voila donc enfin, en exclu sur Playstation 3. David Cage, son “réalisateur” a mis le paquet avec une expérience videoludique nouvelle, difficile à décrire. Est-ce un jeu? Est-ce un film? En tous cas, ce qui est sur, c’est que Heavy Rain est addictif et prenant...

Si, comme moi, vous avez suivi l’actu du jeu d’aventure sur PC dans les années 90, vous connaissez forcément Fahrenheit. Et bien Heavy Rain utilise ce concept en lui apportant encore plus de profondeur et surtout, une réalisation qui fait honneur à la Playstation 3 (même si c’est encore perfectible). Dans Heavy Rain, on ne fait pas que regarder une cinématique bien sûr, on y participe et, à la base, on contrôle un personnage et même plusieurs. Des personnages clés, des sensibilités différentes, des progressions différentes, des relations qui se créent, des croisées de chemin... le tout dans une intrigue glauque, triste, stressante... une enquête... sous une lourde pluie...

Très inspiré des thrillers Hollywoodiens, Heavy Rain nous emmène donc aux Etats-Unis où sévit un tueur en série, le tueur aux Origami... il laisse se noyer des enfants dans de l’eau de pluie... On y incarne donc à tour de rôle un détective privé, un agent du FBI, une journaliste, un père qui cherche son enfant... Du coup, l’aventure est merveilleusement découpée en cours chapitres qui renouvellent l’enquête constamment.

Alors évidemment, dans Heavy Rain on est finalement très spectateur. On regarde de chouettes cinématiques, des personnages qui se parlent, etc... constamment on choisit la meilleure réponse, le thème à aborder, une action à faire ou non. Donc finalement, on a peu de liberté mais nos choix restent néanmoins cruciaux pour la suite de l’aventure. L’histoire de Heavy Rain se fait de différentes manières en fonction de nos choix et nos réflexes car certaines actions demanderont dextérité des doigts et réactions avec des QTE souvent rapides (les combats par exemple). Tout le début du jeu et certains passages vous habitueront aux commandes et au principe mais parfois vous vous demanderez un peu ce que vous êtes en train de faire : essuyez le dos de votre personnage, lui laver les dents, donner un biberon à un bébé, faire cuire des oeufs brouillés... pourquoi pas...

La réalisation de Heavy Rain apporte beaucoup à l’aventure et au réalisme. Les personnage (surtout leur visage) sont très bien réalisés. On note quasiment aucun clipping, le tout est agréable à regarder avec des effets de pluie notamment très convainquants. On regrette toutefois quelques textures un peu pauvres, des modelisations parfois anguleuses et surtout quelques bugs de collisions et de mouvements par rapport aux déplaçements du personnage. En effet, quand on dirige le personnage, celui-ci est un peu trop rigide et semble pivoter sur des patins à roulettes. Ca ramène un peu en arrière techniquement. Dommage.

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Si certaines phases anodines de la vie quotidienne semblent anodine, c’est aussi pour mieux apprécier les phases d’action et du coup, tout semble naturel, on est vraiment dans l’ambiance. Ces phases d’action (combat, courses, etc...) sont de véritable QTE qui vous demanderont tout de même de bons réflexes. Il faudra souvent actionner croix, rond, triangle, carré au bon moment, dans le bon ordre, tapoter, rester appuyer... R1, R2, L1, L2 seront aussi de la partie et parfois il faudra même garder enfoncer plusieurs touches un intant. En plus de cela, les sticks auront leur rôle avec des mouvements précis qu’il faudra faire rapidement, doucement, en fonction de l’action. La fonction gyrsocopique de la Dual Shock n’est pas en reste car il vous faudra souvent secouer le pad pour actionner quelque-chose ou bien donner un coup de pied par exemple. Tout cela est habilement indiqué à l’écran avec des icones blancs simples mais efficaces. Par exemple, quand votre perso est stressé, les icones tremblent, etc.. Il en sera de même pour les dialogues ou les choix à faire. Si vous êtes troublé, il sera difficile de lire les choix qui bougent et se chevauchent à l’écran.

On évolue donc à la troisième personne avec 2 angles de caméra (en appuyant sur L1). On ne peut donc agir que sur les éléments actifs qui sont représentés par un icone blanc justement. Quoiqu’il en soit, il faut fouiller, explorer, réfléchir à quoi faire et dans quel ordre. Mais globalement, difficile de se tromper, tout est très guidé. En ce qui concerne un personnage, l'agent du FBI, on a accès à des lunettes spéciales dévoilant différents indices. Liées à une base de donnée, les lunettes recoupent alors les infos. Ensuite, l'agent peut intégrer un bureau virtuel. On y analyse les indices, les dossiers, etc..

Alors effectivement, Heavy Rain propose différents embranchements en fonction de vos choix ou de vos réactions mais l’issue reste la même. Quoiqu’il en soit, une fois le jeu finis, on se demande ce qu’on a loupé, ce qu’aurait pu être un autre déroulement de l’histoire. Mais en même temps, quand on connait la fin, refaire le jeu a peu d’intérêt si ce n’est donc de voir les variantes. En tous cas c’est amusant de savoir que chaque joueur à vu des choses légèrement différentes. Et c’est ce principe qui nous immerge et nous implique dans cette aventure pourtant quasi-automatique.

Quoiqu’on pense de Heavy Rain, on ne sort pas indemne de cette aventure bien ficelée et prenante. Les personnages sont attachants et profonds. Ils ont chacun leur lourde histoire et on a envie d’en savoir plus (de futurs contenus téléchargeables nous en diront certainement davantage...). On aurait pu s’attendre à encore plus de justesse graphique, moins de bugs et des personnages un peu moins figés. En tous cas, j’ai bien aimé l’expérience et j’en redemande!

ACHETEZ HEAVY RAIN!!!

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