16.11.2009

TROPICO 3 - le test PC!!!

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Tropico 3 TEST FINAL-1.jpgVéritable OVNI dans le petit monde des « city-builders », Tropico nous revient enfin après 6 longues années d’absence dans un troisième volet riche et toujours aussi original. Reprenant les mécanismes bien rodés qui ont fait le succès des précédents opus, les développeurs d’Haemimont Games ont su retranscrire à la perfection l’identité propre de la série.

Pour les néophytes, le jeu nous plonge une nouvelle fois dans les années 50 avec en trame de fond historique la guerre froide faisant rage entre les USA et l’URSS. D’une manière assez obscure, on se retrouve propulsé à la tête d’une île paradisiaque perdue aux fins fonds des caraïbes et y incarne « El Presidente », le guide suprême de la nation … ou pas. Ainsi, il nous incombera la lourde tâche de déterminer la destiné de tout un peuple !

Mais ne dirige pas qui veut. C’est bien pour cette raison que Tropico 3 offre la possibilité en début de partie de choisir son avatar. Le titre dispose en stock de quelques uns des plus grands dictateurs d’Amérique latine tels qu’Augusto Pinochet, Fidel Castro ou encore Manuel Noriega mais également d’autres personnalités plus louables comme le « Che » lui-même par exemple. Quand bien même vous n’y trouveriez pas votre petit bonheur, rien ne vous empêchera de personnaliser l’avatar à votre image en choisissant son milieu d’origine ou ses qualités et défauts. Il est à noter que chacun de ces traits impactera bien entendu sur vos relations avec votre peuple et les différentes factions qui le composent. Pour être clair, si vous avez sélectionné le défaut « Alcoolique », le respect que vous portera la faction religieuse de l’île baissera de 10%.

Après cette phase décisive, un didacticiel plutôt sommaire vous permet d’en apprendre plus sur le fonctionnement du jeu. Trop court, il fait l’impasse sur beaucoup de prérequis pourtant essentiels au commencement serein d’une nouvelle partie. Il vous faudra très certainement recommencer 2 ou 3 fois la partie en cours pour arriver à un équilibre budgétaire satisfaisant.

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En cas de coup dur et en fonction de votre orientation politique, les USA ou l’URSS viendront sporadiquement renflouer votre trésorerie histoire de sortir la tête de l’eau mais cela ne dure qu’un temps… Le but du jeu est bien entendu de développer sa petite nation en la rendant prospère et justement, les moyens ne manquent pas. En plus de promouvoir l’essor de l’économie locale, il est par exemple possible de développer le tourisme, transformant dans le même temps votre île en un nouvel Eldorado du « spring break » américain, concours de miss Tee-shirt mouillé en moins ! Des choix cornéliens se dresseront donc devant vous. Il est inévitable qu’une décision entraine le mécontentement d’une certaine tranche de la population. De fait, vos concitoyens n’hésiteront pas, bravant les interdits, à manifester ou à demander publiquement votre démission si vous les négligez de trop.

Pour éviter ce genre d’incident, il est nécessaire de consulter régulièrement les outils de mesure de satisfaction mis à votre disposition. L’interface est bien pensée et complète donnant toutes les données utiles à une gestion parfaite de son île. On a droit par exemple à des graphiques représentant la satisfaction globale des citoyens, le taux de chômage, le nombre de rebelle, etc.

Comme tout city-builder qui se respecte, Tropico 3 dispose d’un menu de construction très complet. Passant d’une simple ferme à la construction d’un aéroport international, les quelques 70 bâtiments disponibles classés en neuf catégories, trouveront à coup sur leur utilité dans le développement de votre l’île. Leur mise en place est d’ailleurs simplissime puisqu’il est possible de les orienter comme bon nous semble. Note appréciable, les routes peuvent s’arrondir, exit donc les rues droites à l’américaine, votre imagination pourra s’exprimer librement…

D’un point de vue technique, on frôle le sans faute. Le moteur graphique de Tropico 3 est vraiment impressionnant mais gourmand ! Jusqu’il y a peu, il était d’ailleurs impossible d’y jouer convenablement avec un processeur simple-core. Des ralentissements intempestifs venaient nuire à l’immersion mais heureusement, le dernier patch et le lot d’optimisations qui va avec, a rendu le jeu plus accessible aux configurations vieillissantes. Il n’en demeure pas moins qu’un PC récent est plus que conseillé pour profiter pleinement du soft.

En résumé, Tropico 3 est un jeu de gestion/construction original, très complet et bien pensé qui vous tiendra le nez sur votre écran jusqu’aux plus petites heures de la nuit. On prend plaisir à voir son île prospérer et son peuple évoluer au fils des ans. Accessible à tous, on lui reprochera seulement ses 70 bâtiments constructibles, nombre plutôt faible pour un « city-builder » mais Tropico 3 est bien plus que cela…

Kalypso Media avait relevé un sacret défi en rachetant la licence Tropico à Take Two en 2008 mais pour notre plus grand bonheur, le pari est bel et bien réussi. Que les passionnés de la première heure se rassurent, Tropico 3 est une vraie réussite notamment grâce à l’excellent travail des petits gars d’Haemimont Games. Et vous ? Serez-vous un dirigeant adulé pour sa bonté ou un tirant poursuivi par la cour de justice internationale ?

Testé réalisé et rédigé par InCoNNu_BE (merci à lui!!!)

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10.11.2009

CITIES XL : test PC!!!

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jaquette-cities-xl.jpgDepuis bon nombre d’années maintenant Sim City a révolutionné le jeux video avec la possibilité de créer des villes et de gérer sa population. Une nouvelle licence débarque cette année sur PC avec Cities XL de Monte Cristo qui apporte une dimension online communautaire...

Dès le début du jeu, Cities XL propose de nombreux environnements différents où la topographie va jouer son rôle. Relief, forêts, marais, tout est à la fois utiles et dérangeants; à vous d’y faire face. Dans un tutorial d’entrée, on commençe à apprendre à bouger sur cette carte vivante, on zoom, on tourne, on avance... et rapidement on commençe à construire logements, des usines, des routes... Après tout s’enchaîne : la population arrive, les impôts tombent et vous pouvez investir dans des structures plus importantes et, chose positive, l’accent est mis sur certaines structures écologiques (traitement des déchets, épuration, etc..).

Ce qui est amusant dans Cities XL est que les castes sociales sont respectées. Ainsi, tous les quartiers n’ont pas le même standing et chaque catégorie de population n’a pas le même besoin. Ce n’est que le reflet de la vie réelle mais il n’empêche que la ville garde son homogénéité. A votre guise donc, de construire pour vos habitants virtuels, des bowlings, des écoles, des hôpitaux, etc... (près de 500 bâtiments au total!).

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Avec son moteur 3D, Cities XL propose une représentation de ville réaliste et vivante et propose même de réaliser des routes sinueuses, des courbes etc, pour finalement, un rendu moins quadrillé que ce que l’on peut voir habituellement. Ce principe sert également les constructions de bâtiments avec la possibilité de faire un ou plusieurs blocs, d’épouser le relief, de créer, dans un espace libre, un jardin qui épouse la forme du bâtiment, etc.. Cities XL propose vraiment une liberté de création qui colle à la réalité. En plus de cela, le jeu propose des graphismes sompteux et des bâtiments aux modélisations précises et variées. Il n’empêche que la navigation est claire et lisible, les blocs sélectionnés étant habilement contournés d’une couleur. Aussi, l’interface se superpose subtilement proposant toutes les données consultables, les paramètres à modifier, etc.. il faut reconnaître que tout cela devient vite complexe mais ravira les amateurs de ce type de gestion.

L’atout novateur de Cities XL est certainement son aspect communautaire qui fait de ce jeu le premier city-builder massivement multijoueur en ligne. En plus de pouvoir échanger des ressources, ce système  permet aussi de visiter d’autres villes sur la planète. Le principe communautaire est très fort ici avec une  interface de discussion, une liste d'amis, les profils web, des avatars, etc.. On est en fait dans un espace de cohabitation où notre ville aura un lien avec celle des autres. Avec l’addition de nos ressources on pourra ériger des bâtiments plus importants telle que la Tour Eiffel ce genre de chose. Un bel esprit d’humanisme en tous cas.

Abordons les choses qui fâchent, ce mode online est gratuit durant une semaine mais ensuite, il faudra débourser 8 € par mois pour profiter de ce concept novateur. C’est à mon goût trop cher et j’irai même jusqu’à dire que cela aurait dût être gratuit. Payons-nous quand on joue en online à Call of Duty par exemple? Heureusement que non!

Malgré tout, si on se contente de jouer en solo, Cities XL est l’un des tous meilleurs city-builder avec la série Sim City. On dispose ici notamment d’une réalisation exemplaire qui nous plonge dans la réalité avec en plus des possibilités de constructions et de mises en place très naturelles. Le mode online est novateur et vos le coup d’oeil mais son tarif en rebutera beaucoup. Toujours est-il qu’il existe déjà un pack téléchargeable qui apporte notamment de nouvelles structures (une ferme, un lycée, une concession auto... ou bien la prison d’Alcatraz!...). Je vous invite à en apprendre plus sur Cities XL sur le site officiel du jeu! http://www.citiesxl.com

10:44 Publié dans Test | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cities, xl, pc, monte cristo, city builder, sim city | |  Facebook