09.12.2011

LAURENT de KOH-LANTA : Aventurier et gamer (Interview)

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Peut-être suivez-vous l’émission Koh-Lanta tous les vendredi soir sur TF1. C’est la onzième saison de cette émission qui confronte des candidats à la vie de survivants sur une île reculée. Laurent est l’un des participants encore en jeu cette année et je l’ai rencontré il y a quelques jours. Il se trouve qu’en plus d’être un aventurier de Koh-Lanta il est aussi gamer depuis son plus jeune âge...

InsertCoin : Comment résumerais-tu ton expérience en quelques mots?

Laurent : C’est une aventure qu’on ne peut pas oublier. On y tisse des liens avec les autres candidats et on a l’occasion de dépasser ses limites. Personnellement, étant très sportif j’avais envie de démontrer que j’étais capable de survivre à une aventure comme celle-là. Mais c’était aussi un challenge pour moi, citadin, pas vraiment habitué ne serait-ce qu’à couper du bois...

IC : Qu’est-ce qui t’a le plus manqué là-bas?

L : La nourriture sans aucune hésitation. Surtout une bonne viande rouge. Lorsqu’on a gagné un poisson à un jeu de confort on s’est fait un festin incroyable. De même quand Gerard m’a emmené avec lui pour une soirée chez les autochtones, c’était un moment à savourer. Le reste du temps c’était dur de ne pas manger surtout que je suis un gros mangeur et je me dépense beaucoup en général.

IC : Est-ce que l’expérience s’est déroulée comme tu l’avais imaginée avant de partir?

L : A peu près oui. Le début est un peu déroutant car on est divisés dans le voyage. C’est surtout que ce voyage est très long et quand on croit être arrivé on reprend un petit avion pendant près de 2h pour enfin arriver dans un bateau. On nous propose un dernier petit déjeuner (qu’il faut pleinement savourer) et ensuite on récupère nos sacs d’aventurier et c’est parti! Ensuite l'aventure est aussi dure que prévu. Le pire c'est la faim et la fatigue qui empêchent d'exceller dans certaines épreuves. Le côté stratégique est présent également mais j'ai essayé de ne pas tomber dans ce jeu là et de rester suffisamment neutre du début à la fin. Mais il faut bien dire que le montage final ne reflète pas toujours exactement les personnalités de chaque candidat...

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IC : On te reconnait dans la rue maintenant? Qu’est-ce que cela fait?

L : Oui! Souvent. Cela fait 7 mois que je se suis revenu de Koh-Lanta et on me reconnait forcément de plus en plus au fur et à mesure qu’on approche de la fin de la saison 11. Forcément, ma coupe de cheveux ne permet pas vraiment de passer inaperçu alors souvent je les attache. Je ne saurais pas dire si c’est plaisant ou non d’être reconnu. En tous cas, je n’ai pas fait Koh-Lanta pour devenir célèbre, loin de là.

IC : Est-ce que cette soudaine notoriété te fait déjà évoluer dans ton activité de danseur/mannequin?

L : J’ai quelques demandes effectivement depuis que l’émission est diffusée mais sans plus. En tous cas, j’ai eu la chance de retrouver mon travail après l’aventure. Certains candidats ont démissionné pour faire Koh-Lanta!

IC : La finale de Koh-Lanta c’est dans une semaine. Es-tu content de retrouver tous les participants?

L : Oui, très content. J’ai eu la chance de ne me fâcher avec personne dans l’aventure et personne n’a jamais voté contre moi. Du coup, j’ai de bons rapports avec tout le monde mais surtout avec Benoit que je vois sur Paris ou bien Teheiura chez qui je suis allé pour son anniversaire il y a quelques temps.

IC : J'ai appris que tu était un fan de jeu video. Depuis quel âge joues-tu au jeu video? Sur quelle console as-tu commencé et sur quelle console joues-tu le plus maintenant?

L : J’ai 30 ans aujourd’hui et je joue depuis toujours. J’ai commencé avec la Sega Master System, la Megadrive... Alex Kidd, Alien Beast, etc. J’ai toujours été un gros joueur et j’ai toujours l’envie de finir un jeu de bout en bout. Désormais je joue surtout sur Xbox 360 afin de jouer en live avec mes amis. J’aime pas mal de jeux différents que ce soit FIFA ou Call of Duty. Mais depuis peu j’ai acheté la Nintendo 3DS que je trouve géniale et qui me permet de patienter pendant les castings. Mario Kart 7 est excellent!

IC : As-tu déjà joué au jeux video Koh-Lanta?

L : Non jamais. Je ne savais même pas que cela existait :)

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IC : Etant danseur, t’entraines-tu sur les jeux de danse comme Just Dance ou Dance Central par exemple?

L : Oui effectivement ça m’arrive, notamment Dance Central. Je trouve Kinect parfait pour ce genre de jeux. D’ailleurs pour la petite histoire j’ai participé à la publicité du jeu Mickael Jackson The Experience dans laquelle je danse (voir la video) et il y a plus longtemps pour le jeu Dancing Stage Mario Mix pour Nintendo Gamecube (voir la video ci-dessous). Ce n’est pas la seule fois que j’ai travaillé pour le milieu du jeu video puisque j’ai également participé à une séance photos pour le PlayStation Move dans le magazine Amusements (photo ci-dessus). Pour continuer en ce sens, j’adorerai participer de près ou de loin à une émission de jeux video!

Rendez-vous ce soir sur TF1 pour l’avant-dernier épisode de la saison 11 de Koh-Lanta. Est-ce que Laurent sera dans le carré final? Sera-t-il finaliste? Sera-t-il carrément le gagnant de Koh-Lanta? Nous le saurons bientôt... En tous cas, c’est pas faute d’avoir essayé mais Laurent ne m’a rien révélé :)

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Merci à Laurent pour sa gentillesse et sa disponibilité!

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22.11.2011

INTERVIEW d'un GLOBE-COOKER...

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Tous les dimanche après-midi sur Canal Plus est diffusée l’émission documentaire Les Nouveaux Explorateurs. A chaque fois, un reporter différent nous fait par de son périple dans un pays du globe autour de son thème : certains sont spécialisés dans le système D, d’autre dans l’art ou bien la gastronomie. Personnellement, c’est ce dernier que je préfère. En effet, Fred Chesneau est le Globe-Cooker, celui qui va aller dans un pays pour y découvrir la gastronomie locale ou plutôt le quotidien des habitants, que mangent-il chaque jour? Comment préparent-ils leurs repas. Cuisinier dans l’âme, Fred Chesneau va participer à leur vie, les aider à récolter leurs aliments et les cuisiner ensuite toujours avec un enthousiasme qui fait plaisir à voir.

Alors qu’il y a vingt ans, la cuisine à la TV semblait ringarde, désormais depuis les Jamie Oliver et autres Cyril Lignac, on peut dire que la cuisine à la TV c’est branché. Mais au-delà de la médiatisation des Chefs étoilés ou les reality-show culinaires, Fred Chesneau nous propose une émission hors des sentiers battus pour un réel dépaysement qui, en plus, donne souvent l’eau à la bouche (même s’il se cuisine dans certains pays des choses étranges parfois...).

C’est le dimanche 8 janvier que nous auront la chance de voir un nouvel épisode du GLobe-Cooker avec une virée au Cambodge. Dans cette émission réalisée par Stéphane Carrel, Fred compte bien nous montrer que le Cambodge ne se limite pas aux temples d’Angkor ou au génocide de Pol Pot. Il compte bien démontrer aussi que le Cambodge a sa propre cuisine et qu’il ne faut pas généraliser sur une gastronomie Thaïlandaise ou Vietnamienne. Notre Globe-Cooker va donc arpenter les routes Cambodgiennes pour ramasser du poivre, travailler dans une ferme, chasser l’araignée ou faire le commis de cuisine pour un mariage. Tout un programme!

J’ai eu la chance de pouvoir interviewer Fred Chesneau cette semaine avant qu’il ne parte pour une nouvelle escapade à l’autre bout du monde...

InsertCoin : Bonjour Fred. Je suppose que vous êtes prêt à repartir à travers le monde. Quelle est votre prochaine destination?
Fred Chesneau : Les Philippines... Le seul pays d’Asie catholique : le meilleur prétexte pour aller voir d’un peu près ce que mange et cuisine ce peuple à Noël !
 
IC : Cela fait plus de 8 ans maintenant que vous partez à la recherche des secrets culinaires à travers le monde. Est-il désormais difficile de trouver une nouvelle destination?
FC : Non, parce que même les pays les moins réputés pour leur gastronomie restent une sujet d’exploration. La “bouffe” reste le dénominateur commun de tous les pays : une mère de famille qu’elle soit malgache, chinoise ou libanaise devra toujours répondre cette sempiternelle question : que vais-je donner à manger à mes enfants ? A partir de là, j’ai toute légitimité à pousser le bouchon un peu plus loin et à y prendre du plaisir...
 
IC : Pensez-vous un jour faire le Globe-Cooker dans nos régions françaises?
FC : Ce n’est pas d’actualité, même si je reconnais qu’en France l’aventure culinaire est au coin de la rue.

IC : Par votre amour de la cuisine vous transmettez beaucoup de joie et d’enthousiasme. Ne pensez-vous pas que la cuisine française (et nos Chefs en particulier) en manque un peu?
FC : Au contraire, je suis convaincu que nos chefs ont comme perpétuelle obsession de transmettre du bonheur, avec cette contrainte de toujours innover, surprendre, s’adapter, tout en conservant leur passion. La réflexion, voire la préoccupation, des chefs prend donc naturellement le dessus sur la démonstration. Je n’en suis que d’autant plus respectueux.
 
IC : D’ailleurs, pensez-vous un jour monter votre propre restaurant (en France ou ailleurs) où est-ce que la cuisine pour vous est plutôt un partage qui s’improvise n’importe où comme votre concept de Cook-Dating?
FC : Ca fait 9 ans que je m’occupe de mon école de cuisine (sûrement la plus petite de Paris, mais pas la moins chaleureuse !). Chaque soir (du mardi au vendredi), lorsque je suis en France, je partage ma passion avec mes élèves. Et là, pas de place à l’improvisation : une entrée, un plat, un dessert en moins de 2 heures... “On envoie le bois” comme on dit. Certes, la dégustation qui suit autour d’une jolie table est plus propice au free style...

IC : A la vue de vos découvertes culinaires depuis plusieurs années on peut dire que vous n’avez pas peur de goûter à tout. Quel est la chose la plus surprenante que vous avez mangé et dans quel pays?
FC : La chauve-souris au Vanuatu : pas tant pour le goût car c’est délicieux, mais plus pour la façon de chasser ces croquignolets mammifères inoffensifs... Tendre un filin tendu entre 2 immenses arbres fruitiers (des hameçons de pêche sont répartis sur toute la longueur), puis attendre que la chauve-souris se prenne les ailes sur le filin. Une agonie terrible et une mise à mort au petit matin...
 
IC : Pour finir : un plat de prédilection?
FC : Thom Ka Khai , la fameuse soupe thaïe de poulet au galanga et à la citronnelle. Je n’arrive pas à m’en lasser et elle a le don de me transporter illico en Thaïlande. Ma madeleine en quelque sorte...

Merci Fred et à bientôt!

Pour finir, ci-dessous un extrait de son escapade au Japon. Plus d’infos sur le Globe-Cooker : www.canalplus.fr - lesnouveauxexplorateurs.blog.canalplus.fr

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18.08.2011

MON INTERVIEW DE JON FAVREAU!!!

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Je l'avais annonçé sur Facebook et Twitter il y a plusieurs, voici mon (presque) interview de Jon Favreau (Réalisateur des Iron Man et de Cowboys & Envahisseurs) et de Scott Rosenberg, le scénariste du comics Cowboys & Envahisseurs. Je dis "presque" car, pour être honnête, cela ne s'est pas exactement passé comme prévu. Explications :

Paramount avait sélectionné 5 journalistes/blogueurs de pays différents pour interviewer donc Jon Favreau et Scott Rosenberg via le Avatar Kinect de la Xbox 360, cette application qui permet aux joueurs de se parler par leur avatar dans un salon virtuel. Après un petit peu de préparation c'était donc ok, j'étais donc le seul français à avoir l'honneur de parler à Jon Favreau himself (même par avatars interposés c'est la classe!). Le soucis, c'est que Avatar Kinect ne semble pas encore au point et à plusieurs Avatars c'était la cacophonie... Après plusieurs essais on a du se rendre à l'évidence et au final, Paramount à monter une petite video que vous pourrez voir ci-dessous avec certaines des questions et leurs réponses des concernés. Vous entendrez bien ma voix mais vous ne verrez pas mon vrai avatar... Disonsque Paramount a rassemblé les morceaux... C'est en tous cas assez frustrant pour moi.

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Quoiqu'il en soit, il semble bien que Jon et Scott aient répondu à mes questions et celles de mes confrères étrangers. Je vous ajoute les questions qui ne sont pas présentes dans la video en français ci-dessous. La photo ci-dessus a été prise par moi au début de l'interview (c'est donc mon vrai avatar pour le coup :) ). J'éspère que je suis clair... hum...

Insertcoin : Daniel Craig dans le rôle de Jake Lonergan : était-ce une évidence?

Jon Favreau : Au début personne n'était prévu encore et Daniel m'est venu à l'esprit en premier. Même s'il est un acteur très British j'ai pensé qu'il ferait un cowboy magistral. Il semble en plus que c'était pour lui un rêve d'incarner un cowboy. Il a le physique, la présence pour cela dans le film. Je trouve même qu'il y a une certaine ressemblance avec Steve McQueen, surtout quand on lui met un chapeau sur la tête. Ainsi, il a le Sergio Leone "style" du parfait gunfighter. A côté de cela, quand Harrison Ford s'est mêlé à l'aventure, c'était comme un rêve qui se réalise pour nous tous. Il est une icone depuis The Frisco Kid, qui était une comédie, et il n'avait jamais incarné un cowboy. Mais pour moi, ses personnages dans Star Wars ou Indiana Jones étaient un peu des sortes de cowboys...

Insertcoin : Aviez-vous pensé à un petit rôle pour vous dans Cowboys & Aliens?

Scott Rosenberg : Absolument et Jon m'a proposé d'être dans une scène de bar amusante. Nous chantions et dansions et ma moustache est tombée à maintes reprises. Les maquilleurs ont dû faire des prouesses pour qu'elle tienne!.

Insertcoin : Avez-vous un western favoris? Vous a-t-il influencé pour écrire Cowboys & Aliens?

Scott : Je pense que le western qui m'a le plus marqué c'est un jeu auquel je jouais quand j'avais 13 ans environ et que j'ai inventé... ça s'appelait Cowboys & Aliens. Au-delà de cela, je suis très inspiré par les séries SF et les western des années 50.

Insertcoin : Comment en êtes-vous arrivé à collaborer avec Jon Favreau sur le projet de film?

Scott : Je dirais que j'ai beaucoup de chance et que le projet est né naturellement avec une fantastique ambition de tous du début à la fin. C'était incroyable.

22:01 Publié dans Cinéma, Interview, Xbox | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : kinect, avatar, favs, favreau, ironman, craig, itv | |  Facebook

12.05.2011

INTERVIEW DE LUCAS ORDONEZ

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L'espagnol Lucas Ordonez est le vainqueur de la Gran Turismo Academy 2008 et il court désormais en tant que "vrai" pilote automobile avec Nissan. D'ailleurs, pour ses grand débuts aux 24 Heures du Mans cette année, Lucas Ordonez impressionne au volant de l'Oreca-Nissan de l'équipe Signatechavec laquelle il a réalisé des chronos prometteurs. Pour Insertcoin, il a répondu à quelques questions :

Insertcoin : Quelle fût votre première expérience en terme de jeu video de course automobile?
Lucas Ordonez : Toca Touring Car il y a quelques années...

IC : Vous entrainez-vous sur Gran Turismo 5 avant une vraie course?
LO : Bien sûr! Le réalisme et la dynamique du jeu sont fantastiques. Par exemple si vous conduisez une GT-R sur la piste Nurburgring du jeu, elle se comporte exactement de la même que dans la réalité. Cette année j'ai utilisé le jeu pour apprendre le tracé du Mans. La première fois que je suis arrivé sur le circuit de La Sarthe je savais déjà où étaient les virages serrés, etc.. et ça m’a permis d’être à l’aise plus vite.

IC : Jouez-vous à d’autres jeux video de course automobile? Lesquels?
LO : Non, je n’ai pas le temps. Je ne joue qu’à Gran Turismo! Sur la PSP en voyage ou sinon sur Gran Turismo 5 pour m’entrainer sur Le Mans notamment.

IC : Qui est votre héros dans le milieu du sport mécanique?
LO : Ayrton Senna

IC : Est-ce que la prise de risque est différente dans le jeu video et dans la réalité?
LO : Il y a à la fois beaucoup de ressemblances et de différences par exemple vous pouvez courir des risques dans GT5 et si vous avez un problème vous pouvez recommencer. Dans la réalité si vous prenez les mêmes risques vous risquez de finir mal... finissez de vous faire mal. Dans le jeu, on ne ressent évidemment pas la force centrifuge mais Kazanori, Polyphony et Playstation ont tous fait un gros travail sur les graphismes et la physique.

IC : Avez-vous encore des rêves en ce qui concerne le sport mécanique? La F1 peut-être?
LO : Non, la F1 c’est impossible. Je veux continuer dans la team LMP pour progresser. Avec Sony et Nissan, je souhaite courir en GT japonaises et Super GT dans le futur...

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01.03.2010

INTERVIEW “WOOTGAME”

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wootgame-logo en 120X32.jpgJ'ai interviewé la semaine dernière, Julien Cirillo, le gérant de la nouvelle boutique en ligne WOOTGAME dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois sur Insertcoin...

Insertcoin : Depuis quand existe la boutique en ligne WOOTGAME?

Julien Cirillo : Tout d'abord, bonjour Insertcoin! Donc pour répondre à votre question, le site en lui-même existe depuis le mois de décembre, en revanche il est totalement en fonction depuis le mois de janvier.

IC : Que propose WOOTGAME?

JC : WootGame propose des jeux vidéo, des accessoires mais aussi depuis peu des goodies vraiment sympas tirés de vos jeux préférés!

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IC : Quels sont les objectifs de WOOTGAME?

JC : L'objectif principal de WootGame est de vous proposer ces articles au meilleur prix et aussi d'essayer dans la mesure du possible d'être au plus proche de la clientèle.

IC : Quel est votre sentiment sur la situation de la vente de jeux video en ligne actuellement?

JC : Je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de place pour les petites boutiques comme la nôtre car la concurrence est rude et la seule chose que j'aurais a reprocher à ces grosses boutiques c'est leur manque de relation client. C'est pour moi un point très important. Nous travaillons beaucoup la dessus.

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IC : Etes-vous joueur vous-même?

JC : Oui je suis un gamer, et ce depuis mon enfance.

IC : Comment décririez-vous votre relation client?

JC : Nous essayons dans la mesure du possible de répondre au plus vite a toute les différentes requêtes mais aussi d'être au plus proche de nos clients par l'intermédiaire de blogs spécialisés ou non  et en étant présent sur les réseaux sociaux.

IC : En un mot, pourquoi les clients potentiels devraient acheter chez WOOTGAME?

JC : En un mot ce n'est pas facile mais je dirai pour son accessibilité.

IC : Merci! :)

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www.wootgame.com

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08.10.2009

EN ANALYSE : qu'en pense Psychonet?

image002.jpgVoici une interview de Natacha Lieury, Rédactrice en Chef du site Psychonet.fr, réalisée à l’occasion de la sortie du coffret DVD de la saison 1 de En Analyse (Partie 1 disponible en coffret DVD – Partie 2 : sortie le 14 Octobre)

Le rôle de Gabriel Byrne dans la série « En Analyse » est-il en adéquation avec le comportement des véritables thérapeutes ?
En France, il existe pas moins de 15 000 psychothérapeutes, travaillant tous sur des courants thérapeutiques assez divers. Cela constitue évidemment beaucoup d'approches de la profession !  Cela dit, Gabriel Byrne incarne avec beaucoup de réalisme le rôle du psy, à la fois à l'écoute et rassurant, mais qui sait à quel moment établir une douce confrontation avec son patient.

Voyez-vous des similitudes entre la fiction « En Analyse » et la réalité des psychothérapies ?
Le psy voit défiler dans son cabinet de nombreux patients, aux vécus très différents. A chaque session qui commence, c'est une nouvelle fenêtre qui s'ouvre sur la vie d'un individu, parfois déroutante, parfois violente… C'est cette réalité qui est dépeinte dans la série avec beaucoup de vérité.

En regardant « En Analyse », avez-vous l’impression d’assister à une vraie séance de thérapie ?
Oui, c'est même très intéressant d'être en quelque sorte dans la position du voyeur, qui écoute sans être vus les confessions très privées des patients !

Les personnages d’ « En Analyse » sont-ils des exemples types de patients ?
Oui. On peut tout de même noter que certains cas ou moments choisis de la série insistent sur le côté mélodramatique des situations dans lesquelles sont plongés les patients ! Dans la réalité, un psy reçoit des patients avec des problèmes à dénouer, mais qui pourraient, de l'extérieur, nous paraitre comme relativement banals. Ce serait bien sûr moins intéressant à regarder que la série qui fonctionne grâce à ces effets scénaristiques !

Est-il habituel qu’un patient tombe amoureux ou se sente terriblement proche de son thérapeute, comme c’est le cas de «Laura» qui tombe amoureuse du Dr Paul Weston?
Il n'est pas rare qu'un patient tombe amoureux de son thérapeute, au contraire !  On pourrait même dire qu'un lien affectif du patient vers l’analyste s’instaure automatiquement dans toute thérapie. Ce syndrome identifié très tôt par Freud porte le nom de "transfert". Ambigu mais nécessaire, le transfert permet de faire remonter à la surface les amours œdipiennes pour son père ou sa mère. Il est donc courant qu'un patient en thérapie en vienne à aimer son psy, l'admirer et vouloir être aimé de lui. C'est ensuite au psychothérapeute de "recadrer" ce transfert, comme le fait d'ailleurs le personnage de Paul Weston.

Est-il courant que les praticiens aillent voir à leur tour un thérapeute, comme c’est le cas pour le Dr Paul Weston ?
Pour devenir psychanalyste, il est obligatoire d'avoir fait sa propre psychanalyse avec un thérapeute. Pour les psychologues, cette catharsis n'est pas obligatoire, mais peut-être aussi bénéfique pour justement apprendre de cette relation psy/patient.

Dans « En Analyse », tous les patients viennent voir le Dr Paul Weston pour des raisons différentes. Dans la réalité, quelles sont les raisons les plus courantes de consultation ?
Un patient peut consulter un thérapeute pour un mal-être général ou des troubles du comportement dont il n'arrive à trouver la cause tout seul. La dépression est un problème assez répandu en France. Il touche 5 à 8% de la population et mène généralement tout droit sur le divan.

En apparence, le Dr Paul Weston semble à l’écoute et d’une patience à toute épreuve lors de ses consultations. Est-ce que ce sont les qualités premières d’un bon thérapeute ?
On imagine mal un psy qui se mettrait à crier sur un patient au bord du suicide, (comme on le voit parfois dans les parodies de films à l'américaine). Pour être un bon praticien, il faut bien sûr une bonne dose de patience, mais la qualité d'écoute et l'empathie ne sont pas les seules vertus requises ! Un thérapeute doit pouvoir faire preuve d'une rigueur scientifique dans son diagnostic, pour guider son patient vers la guérison et non pas l'inverse. Comme le dit le docteur Paul Weston dans la série, le psy doit mettre le doigt sur ce que le patient cache au psy et se cache à lui-même. C'est pour cela que la qualité de la formation d'un psychothérapeute est cruciale et que l'accès au métier de psychothérapeute doit être contrôlé, voire soumis à des recommandations, comme le propose la MILDUVES (La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) pour protéger les patients des dérives.

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16.09.2009

ARMY OF TWO : LE 40ème JOUR - des questions?

Demain, à la journée "presse" du Festival du Jeu Video, j'aurai l'occasion d'interviewer Mat Turner producteur du jeu Army of Two 40th day chez EA Montreal. J'ai déjà préparé quelques questions, mais je me disais que vous pourriez peut-être contribuer à cet interview. Pour cela, posez vos questions sur Army of Two 40th day dans les commentaires de cet article et je sélectionnerai les plus pertinentes pour les poser à Mat Turner. Je vous laisse réfléchir avec une video de gameplay commentée par Mat Turner himself.

 

16:52 Publié dans Interview | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : army of two, ea, playstation, xbox, pc, interview, mat turner | |  Facebook

30.05.2008

D-Link et le jeu video...

2101073070.jpgThierry Doualan, chef produit France de D-Link (un des leaders mondiaux en équipements de réseaux, connectivité et communication de données) a gentiment répondu à quelques-unes de mes questions concernant la stratégie D-Link envers les gamers...

INSERTCOIN : Quels appareils D-Link s'adressent particulièrement aux gamers? En quoi sont-ils différents des autres produits?
Thierry Doualan : Nous avons conçu des routeurs sans fil Wireless qui intègrent des fonctionnalités avancées qui répondent parfaitement aux besoins des gamers. Il s’agit du routeur Wireless N DIR-655 et du tout nouveau DIR-855.
Ces routeurs sont équipés des processeurs sans fil les plus rapides pour permettre d’atteindre les débits les élevés. Ils bénéficient également de la technologie de Qualité de Service StreamEngine qui améliore la navigation sur Internet et garantit la fluidité et la réactivité pour les jeux en ligne. Ces routeurs possèdent également 4 ports de commutation Gigabit permettant d’optimiser la vitesse de transfert sur le réseau local.
La partie sans fil n’est en reste puisque ces routeurs intègrent également un système de QoS pour le Wi-Fi.
La technologie WISH (Wireless LAN Intelligent Stream Handling) permet à l'utilisateur de tirer pleinement parti des applications de jeu, de la TVHD et autres applications multimédia via une connexion sans fil, en limitant au maximum les perturbations dues à la concurrence du trafic sur le réseau sans fil. Ce système détecte automatiquement si un contenu (audio, vidéo ou jeu) est utilisé sur le réseau sans fil. Il lui donne la priorité par rapport au trafic moins urgent, tel que le courrier électronique ou le transfert de fichiers, par exemple. Ensuite, il adapte les priorités sur-le-champ afin de garantir une transmission stable et sans décalage du contenu multimédia.
De plus le DIR-855 qui est un tout nouveau produit est un routeur Quad Band qui utilise les 2 bandes de fréquence de 2.4Ghz et 5Ghz. Il peut supporter en simultané des flux 802.11n à travers ces deux fréquences en même temps. En conséquence, il dessert plusieurs appareils sans-fil en allant jusqu’à 600Mbps de bande passante. Il est équipé 3 doubles antennes externes pour une meilleure couverture et un écran OLED qui affiche en temps réel la performance du réseau. Pour prévenir les inévitables attaques du Web, le DIR-855 est équipé de deux pare-feux, afin de sécuriser le réseau entier et les informations personnelles de l’utilisateur.

IC : Est-ce que les technologies D-Link peuvent assurer le fonctionnement de gros réseaux de gamers (comme des championnats, etc..)
TD : Oui bien sûr les solutions D-Link peuvent tout à fait assurer le fonctionnement de gros réseaux de gamers et d’ailleurs cela a déjà été le cas dans le passé. Notre offre de solutions d’infrastructure dédiée aux professionnels est à même de répondre aux exigence de gros réseau pour des championnats de jeu en ligne. Notre gamme de commutation xStack propose toutes les fonctionnalités en termes de débit (notamment grâce au lien en 20GE, les vitesses de commutation et en gestion de bande passante)  et en termes de qualité de service et de gestion des priorités.

IC : Quels sont les projets d'avenir concernant la branche gaming?
TD : Lorsque nous concevons nos produits pour le grand public, nous prenons toujours en compte l’utilisation de nos produits pour le jeu car nous savons bien que c’est une application qui est très populaire. Nous nous attachons à toujours améliorer les technologies et à en intégrer des nouvelles pour améliorer les performances et les débits pour que cela soit le plus fluide possible pour les utilisateurs.
 

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05.03.2008

Okajeux : interview de J. Colomb

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OKAJEUX est une boutique de jeux video en ligne mais également un site de « location » de jeux. Et ce dernier point est un système novateur depuis quelques années, et qui fait ses preuves. « Insertcoin » a obtenu une interview de Julien Colomb, le fondateur de Okajeux.
 

INSERTCOIN : Quel a été votre cursus avant d’arrivée à la création de Okajeux ?

Julien COLOMB : Je suis informaticien de formation, j’ai travaillé dans différentes entreprises (quasiment chaque année) et des envies de création se sont faites sentir. Ma passion pour les jeux video m’a donc amener à créer ce que je recherchais en France et qui n’existait qu’aux Etats-Unis ou en Angleterre : un site internet de location de jeux video… Okajeux est donc né ainsi.


IC : Comment fonctionnez-vous avec les distributeurs de jeux ?

JC : Nous ne sommes pas en relation avec les éditeurs, nous fonctionnons réellement en achat/vente en ce qui concerne Okajeux. Nous décidons ainsi du nombre d’exemplaires nécessaires par jeu en fonction de la qualité et de la notoriété de celui-ci.


IC : Comment expliquez-vous que vous n’ayez aucun concurrent direct ?

JC : Certains sites similaires existent en France mais ils sont très petits et isolés donc ils ne sont pas connus. Okajeux a pris pas mal d’ampleur depuis quelques années et on peut dire que nous avons une longueur d’avance sur le marché. De plus, ce n’est pas un marché aussi important que la location de films ou là la concurrence est rude.


IC : Un jeu en location est-il disponible lors de sa sortie à la vente ?

JC : Oui puisque nous traitons avec des grossistes de jeux video, ainsi nous avons en stock les jeux un peu avant la sortie. L’abonné Okajeux pourra donc le recevoir dans les jours qui suivent.


IC : Pensez-vous proposer des jeux ancienne génération (Atari, Nes, etc..) ?

JC : Non. Il y a trop peu d’exemplaires pour procéder à un système de location. Par contre, Okajeux est également une boutique. Il est donc possible que nous achetions un jeu de ce type pour le revendre d’occasion par la suite.


IC : Un mois pour finir un jeu peut être court, pensez-vous proposer des prêt plus longs ?

JC : En fait, les formules de Okajeux sont assez libre puisqu’un abonné pourra garder le jeu autant qu’il le veut. Par contre, son abonnement continuera, il aura donc accès à moins de jeux différents dans un ce laps de temps. Chaque abonné décide de sa manière de gérer sa location.


IC : Pourquoi ne proposez-vous pas de jeux PC ?

JC : C’est prévu. Vous aurez d’ailleurs plus d’infos à ce sujet dans les jours qui viennent…


IC : Pourquoi ne proposez-vous pas le packaging complet du jeu ?

JC : Pour une question de coût d’envois évidemment. Mais, face à la demande des abonnés, nous projetons de proposer des notices des jeux téléchargeable sur notre site en fonction du jeu loué.


IC : Etes-vous joueur vous-même ?

JC : Oui ! J’ai commencé à jouer sur PC, mais devant la rapidité des évolutions hardware je me suis tourné vers les consoles pour un souci de confort d’accès. C’est aussi pour ça qu’à la base, Okajeux ne propose que des jeux consoles.

Merci à Julien Colomb d’avoir pris quelques minutes pour répondre à mes questions !

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15.01.2008

INTERVIEW de EVAN WELLS, Co-Président de Naughty Dog

Grâce à Sony Entertainment, j'ai obtenu une interview exclusive de Evan Wells, game designer et co-président de Naughty Dog, les développeurs de Uncharted : Drake's Fortune !
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Insertcoin : Jak et Daxter a été un énorme success. Etait-ce un risque de réaliser un jeu réaliste ?

Evan Wells : Nous avions vraiment un style distinctif en commençant avec Crash Bandicoot en 96 et, cinq ans plus tard, la naissance de Jak et Daxter. Mais notre ambition est toujours d'utiliser la technologie de la meilleure façon possible. Sur PlayStation ® 1 les personnages avaient des têtes surdimensionnées et c'était très cartoon. Sur PlayStation ® 2 on avait accès à une meilleure technologie et nous étions capables de faire des personnage pas tout à fait homme, mais pas animal - c'est un elfe, très stylisé, mais avec des mouvements plus humains que nous avons fait avec Jak et nous étions capables de commencer à ajouter des scenarios plus complets et plus de personnages. Quand nous avons découvert la technologie de la PLAYSTATION 3, nous nous sommes rendus compte que nous pourrions y aller à fond sur un personnage totalement humain et l’appliquer au gameplay. C'est notre première expérience videoludique avec des personnages « réalistes » à 100%.. Je ne dirais pas que Uncharted est un nouveau départ pour nous mais nous suivons juste l’évolution technologique pour faire des jeux de qualité. Avec chaque nouvelle plate-forme de Sony, les jeux Naughty Dog ont gagné en sophistication. Sur PlayStation 1 nous avons créé la série Crash; avec PlayStation 2 nous avons détaillés nos jeux dans le fond et dans la forme avec Jak et Daxter et ses mondes gigantesques; et maintenant pour la PlayStation 3 nous apportons aux joueurs notre titre le plus abouti et le plus ambitieux. Comme Jak et Daxter, Uncharted est une aventure à part entière du commencement jusqu'à la fin du jeu. Nous avons axé le jeu sur des phases plate-formes et des phases d’énigmes tout en apportant une mécanique d’action avec des fusillades intenses.

IC : Est-ce que Uncharted est prévu comme une série ou un one-shot?

EW : Nous avons développé Uncharted comme une franchise. Le genre d'action/aventure se prête parfaitement à la publication en feuilleton et c’est ce qui nous motive avec Uncharted. Tout de suite nous avons fait un brainstorming sur ce que serait le projet Naughty Dog par la suite, et même si nous ne faisons pas de suite à Uncharted tout de suite, vous pouvez vous y attendre dans un proche avenir.

IC : Vous avez révélé que vous n’aviez exploité “que” 30% des capacités de la PS3 pour Uncharted. Est-ce un souci de temps ou de connaissances techniques de la console ?

EW : Principalement c'est un problème de temps. A l’avenir nous devrions avoir plus de temps pour exploiter le meilleur du CPU. Mais en fin de compte il sera difficile d’exploiter 100 % du processeur. La machine est complexe et son potentiel est énorme. Seule l’expérience et donc le temps nous permettra de l’exploiter au mieux que nous pourrons.

IC : Peut-on dire que Uncharted va faire oublier Lara Croft (sachant qu’elle débarquera sur consoles nouvelle generation fin 2008)?

EW : Je ne dirais pas ça. Tomb Raider est une franchise excellente qui prospère vraiment dans les mains de Crystal Dynamics. Je pense que les deux jeux sont complètement différentes et ont reçu trop de comparaisons injustifiées.

IC : Uncharted propose des graphismes incroyables et des animations de haute vole à la fois au niveau des environnements et des personages. Mais à certains moment, on peut regretter certaines raideurs dans l’animation de Nathan ou bien des explosion visuellement discutable, notamment au niveau des teintes de couleurs choisies. Même s’il est vrai que le joueur est de plus en plus exigeant, cela peut être frustrant. Une explication ?

EW : Nous avons fait de notre mieux pour créer un des jeux le plus impressionnants visuellement sur une console, mais il y a certainement la place pour des améliorations. Nous aurions évidemment aimé avoir plus le temps pour peaufiner chaque animation ou effet mais nous avons finalement dû expédier le jeu. Mais comme toute expérience, Uncharted nous a grandi et nous pourrons qu’apporter des améliorations à nos futurs jeux.

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